‹ Glatigny; drame funambulesque en vers, mêlé de chansons et de dancesChapitre 108 sur 138 · ACTE QUATIUÈME i8f · texte numérisé non relu

ACTE QUATIUÈME i8f

vaincu, tourné vers la porto do la coulisse

C'est vrai, — rivé.

Brutalement, en secouant la porte :

Lizane!

NÉRAUT aa fond

Eh! le décor Va tomber !

Glatigny s'affale sur une chaise, découragé.

CIGALON

Quel chagrin lui causa-t-elle encor, La méchante?

Elle pense — puis tout bas :

Tassin! revenu !

Elle se rapprocha, consalatrice.

Petite âme, Pardon, rien n'est plus doux que vous, et je me^blâme^. Je méjuge. Mais j'ai moins honte, amant grognon, A souffrir seul.

Elle s'éloigne, elle va prendre, avant de s'en aller, le vr la cravate, qui soi.t sar la chaise.

Voilà. Vivre sans elle? Non.

Gela n'est pas possible, hélas ! Or, cette somme Qui me l'assurerait, — un temps ! — il est clair comme Le jour, que je ne puis pas la trouver. Alors,

Se levant, avec un mépris fanlasque de lui-niénic :

Je n'ai donc plus d'espoir qu'en l'Hadès plein de morts Où, maigre, j'enerai comme un spectre fantoche !

Mais Cigalon est re.enuc avec un papier qu'elle a trouvé par terre, qui a glissé pcul-ôtre de la poche du veston. Glatigny, sans se retourner, encore maussade :

Eh bien?

CIG.LON

C'est un papier tombé de votre poche Sans doute ?

GLATIG-NY

qui reconnaît la lettre

Oui.

« la prend e

l la rcgi

rdc.

Ho!

GIGAI.ON

:oi?

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