‹ Glatigny; drame funambulesque en vers, mêlé de chansons et de dancesChapitre 48 sur 138 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Au secrétaire :

Ce début...

A Glatigny, après un coup d'œil sur le papier :

L'écriture est lisible...

Au secrétaire :■

...Rejoint : « Car l'Empereur... » Après, la même fin.

L'apprenti est parti, emportant la copie. M. de Girard continue à parler, plus bas, au secrétaire. Mme d'El f se rapproche de Glatigny, et un peu rieuse, non sansquelque émotion :

MADAME d'elfe

Vous m'en voulez ?

Glatigny, tout près d'elle, la frôle presque.

de tout près, très intense

De quoi?

Il a un peu tiré la fleur de l'enveloppe, il feint de la respirer, mais, tournant la tête, il menace peut-être de» lèvres les lèvres de la princesse, puis lentement :

;..de ce parfum... si fin...

Qu'il semble d'une bouche?

MONSIEUR DE GIRARDIN

au secrétaire qui/ s'enfuit

Allez!

Mme d'Elfe a été presque troublée»

MADAME d'elfe

pour se remettre

Moi, je m'élance Au Palais !

A elle-même :

C'est prudent.

A Glatigny et à M. de Girardiii, surtout à Glaligny :

A bientôt...

A M. de Girardin qui raccompagne;

Excellence !

Elle sort.

MONSIEUR DE GIRARDIN

complaisammcnt

Excellence !

Il regarde avec fierté la statue de Séguier. Il va rent dans son cabinet. — A Glatigny, négligemment :

Suivez.

Pardon ! j'ai quelques soins !

Puis, ne voulez-vous pas relire, sans témoins, Le monologue de Don Carlos... « Oh î l'Empire !... Ou, par prévision d'une fortune pire.

Méditer jusqu'au soir sur le « Job » de Renan ?

Page 1