‹ Glaucome Primitif dans ses Rapports Avec L'artéroscléroseChapitre 13 sur 48 · LA · texte numérisé non relu

LA

‘ (1) AcHaRD et CASTAIGNE. — Examen clinique des fonctions rénales par l'élimination provoquée (Œuvre médico-chirurgical, n° 23) Masson 1900,

F4 (2) J. CASTAIGNE : Diagnostic de la nie rénale par le procédé. 4e: bleu de méthylène. Rev. gén. dans Gaz. hop. n° 66, 11 juin 1898.

“SK OE

LAN Von

chaque verre et la totalité du bleu éliminé), on obtient une courbe continue et cyclique.

Par la considération des courbes pathologiques, on peut avoir des renseignements sur la résultante du travail rénal et de la perméabilité, qui peuvent causer les modifications dans tous les termes de la formule d'élimination.

On a noté, dans certaines néphrites, qui n'intéressent pas notre sujet, une exagération de perméabilité. Nous avons ‘affaire, comme il était à prévoir et comme nos recherches le montrent, à des reins hypoperméables, et nous avons pu voir les altérations suivantes : Quelquefois précocité, le plus souvent retard du début; prolongation de la durée de l'élimination, troubles dans la marche de cette élimination, qui devient polyeyelique et même souvent intermittente, Nous avons toutes Îles fois trouvé, en mème temps que du bleu en nature, une élimination sous forme de chromogène , qui est un leuco-dérivé du bleu, susceptible de se régénérer en bleu de méthylène par ébullition de Furine en présence de l'acide acétique. D'après les travaux de MM. Chauffard et Cavasse, l'élimination polyeyelique ou discontinue serait liée à l’insuflisance hépatique (1).

I nous reste à parler de la CrYOSCOpIe urinaire ; nous nous croyons obligé ici à donner un peu plus de

détails, la méthode étant moins connue, moins cou-

(1) A. Guauyrarp. La perméabilité rénale au cours des ietères infectieux. (Presse med., 8 janvier 1898, p- 13.)

A. CnaurrarD et A. CAVASSE. (Gontrib. à l'ét, de la perméabilité rénale chez les hépatiques.) (Presse med., 12 mars 1898, p. 129.)

5 | rues en clinique ; éouteoits comme nous | AROA Sapite We ten restreint, Honne: er un ue,

aie te errons aux ouvrages des LAN qui se sont one ne cette méthode et uen pr la

* el so dép un shRnEUOR nes, sur.

ga la totalité des u urines Fe vingt- ui Roues et à liro le.

4 ion sur. un À thermomètre divisé en cinguantièmes de

"1 ou appareil à RAC d’ d'éther) par un 0 qui l'entoure et qui contient un liquide peu congelable. BA “cérine ou à alcool. JA mesure us marche De ua Ke Li

SE

(1) Voyez sur ce sujet: FATUA) È ne. et PROG Eléments de NET ” de as fournis

éd, 17 fév. 1900! et Pr de ue et a gén. oteé 1900. ( À ÉON BERNARD : date rénales | dans les néphrites chroniques. ÿ se Paris, 1900.

PauL MuLon : Anplientons re de Ja eryoscopie. Thèse Paris, 1901. : Applications médicales de la cryoscopie. Rev. gen. ‘Gaz, me 52. mai 1901.

10 fev. 19U2, AM BERNARD Les méthodes d'exploration de la perméabilité rénale. he des Aide-Mémoire HA vie is, Dao 4905: \

ah

point de congélation par suite d’un phénomène de surfusion; à ce moment, un cristal minuscule de glace qu'on laisse tomber dans l'urine brusque la congélation, le mercure remonte et atteint un point où il se fixe durant tout le temps que la totalité de l'nté met à se solidifier; c’est à ce moment qu’on fait la lecture de A, qui, normalement, varie entre — 1° et — 2°, et qui est d'autant plus près de 0° que l'urine est moins riche en matières dissoutes.

En outre de À, il faut connaître le volume d'urine de 24 heures V, le poids du malade P, et le taux 0/0 des chlorures de l'urine, dosé, par exemple, avec une solution titrée d'azotate d'argent en présence de quelques gouttes d’une solution de chromate de plomb, solution jaune qui viré au rouge dès que les chlorures sont saturés.

La variabilité de A à l’état normal ne permet pas de se baser sur ce seul nombre pour se faire une idée de l’état des fonctions rénales. Diverses méthodes tournent la difficulté en envisageant des rapports physiologiques, dont nous allons parler.

Elles reposent, les unes et les autres, sur une théorie donnée par von Koranvyi, du mécanisme de la sécrétion urinaire, théorie qui, dit L. Bernard (1), « n’est pas démontrée et n'est pas même très claire dans toutes ses parties ».

Nous la citons pour la clarté de ce qui va suivre :

Avec.Ludwig, Koranyi admet qu'il ne filtre au niveau

(1) L. BerNarp, loc, cit,

: glomérule qu'i une » solution de NaCI plus ou moins concent e (en fonction de l'état de l'épithélium de owmann, de Ja teneur du sérum en Na Cl, de la vitesse t de la | pression sanguine, etc., ete.): al niveau des 1 “tubes contournés, une partie. de cette eau serait reprise, P urine se concentrerait, en mème temps qu 'elle se charmt gerait des matériaux d’ excrétion destinés à être éliminés FEV de l'organisme, et cela par un échange de molécule à <

‘molécule, une molécule NaCI retournant à la cireu=

NX

ù “lation pendant qu une molécule - de matières a

Houene à l'urine. (Cet échange serait sous la dépen-

ance de L osmose eten fonction de r intégrité. de l Le de à

élium tubulaire.) Ceci “HoREe Claude et Balthazard qui n ‘envisagent que

LA représente, ne le nombre dé ÿ molécules contenues dans un centimètre cube d'urine | Mes

= 4250 1 les be des. ele sont entre eux comme. 195 et 150 ; te on cherche AXCV, on aura le nombre

ü (nl est Dion entendu qu'il ne s’agit que d’un nombre conventionnel, le nombre > réel de molécules est trop élevé, et d’un ordre de gr andeurs tel

qu'il n ‘aurait ROUF l'esprit aucune signification). : (Voyez : ÉStienpe et Masselin, fac. cit).

É. TaN total des molécules excrétées par le rein en 24 heures.

à AV Divisons par le poids du malade ; = donnera la valeur

de la diurèse moléculaire par kilogramme du corps. Ce rapport, normalement, varie de 3000 à 4000.

Quand la vitesse et la tension sanguine augmentent, AV OR PA FES P , FT prend une valeur plus grande, si l’épithélium glomé- : l AW D RTE 4 rulaire est intact. + mesure done l'activitéfonctionnelle du glomérule.

Mais, d’après Koranyi, Na CI n’est pas modifié dans

l'organisme, et ne joue dans le rein qu’un rèle intermédiaire: il est donc plus important de connaitre le nombre des molécules élaborées dont lPélimination constitue le vrai travail rénal utile, Pour eela il faut retrancher de A le nombre des molécules chlorurées: c'est ici que sert le dosage des chlorures. On multiplie le poids p des chlorures °/, par 60. Ce nombre représente le À d’une solution aqueuse de NaCÏ à 1/100 : on peut écrire en effet : Si une solution qui contient ! °/, de ‘Na CI congèle à — 60, une solution qui en contient p'h congèlera à p<60) et en retranchant (p>x60) de A, on alechilfre des molécules élaborées, soit 5. Suivant le même raisonnement que nous avons fait pour A, JV ; p "eprésentera le nombre de molécules élaborées par 24 heures et. par kilogramme corporel. Il oscille normalement entre 2500 et 3000: et s'abaisse, quelquefois d’une manière considérable, quand il y a imperméabilité de l'épithéliunr tubulaire du rein.

is Claude et rear de ont remarqué, à

k vb

L'un certain ar entre Rd et se

Page 1