‹ Glaucome Primitif dans ses Rapports Avec L'artéroscléroseChapitre 43 sur 48 · RUE · texte numérisé non relu

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fè miques, les lésions oculaires, en particulier, ne sont peut-être pas l'élément le plus Ste AR 08e à considérer dans l’étiologie du glaucome. né NT

En revanche, des adversaires de cette Lnôtiqu sicou- ‘ramment admise de la concordance de l'artérioselérose et du glaucome pourraient ne voir là qu'une simple | coïncidence sans qu ‘il y ait de liaison étiologique;nous c

devons dire que nous soulevons cette objection sans # & croire qu'on puisse nous la faire sérieusement: le

premier fondement de la valeur étiologique d'un symp- à a tôme est la fréquence avec laquelle on le rencontre dans ; x la maladie envisagée, ce n'est qu'ensuite qu'il: faut éta- M blir la véritable relation causale qui les lie ensemble. " È Mais ici nous rentrons dans la grande discussion de la pathogénie du glaucome dans le dédale de laquelle nous Le. désirons ne pas pénétrer. : D:

Nous nous proposons d'étudier la Halene des signes | s} d’artériosclérose que nous avons recueillis et nous pen- Fe

© sons que la manière la plus claire à la fois et la moins 4 tendancieuse consiste à présenter la simple statistique de. à. ces symptômes que nous examinerons, pour plus de a commodité, suivant l’ordre dans lequel nous les avons. recueillis dans chacune des observations : anamnes- à ‘ tiques, examens du cœur, des artères, enfin des fonc- ns tions rénales. Un tableau synoptique à la fin de notre : fe

étude permeltra de juger l’ensemble et servira en !.

même temps de résumé à notre chapitre d'observations. À ." / |

Généralités. — Nous voyons que l’hérédité générale

et le passé pathologique de nos malades sont assez

chargés: dans plus de la moitié des cas, 10 sur 18,

nous avons trouvé chez leurs ascendants et collatéraux,

des manifestations du tempérament arthritique, prédis-

position certaine à la sclérose ou, ce qui a plus d’importance, nous avons relevé chez eux-mêmes des infections laissant souvent après elles des séquelles cardiovasculaires, telles que le rhumatisme, la fièvre typhoïde et surtout la syphilis, ou des intoxications sclérosantes, comme l'éthylisme par exemple, enfin, les troubles vasculaires graves, anévrysmes (Obs. XIII) ou des troubles du système nerveux central, paralysie générale, hémiplégies (Obs. 1, XVII) auxquels on reconnaît dans la majorité des cas, pour origine, des troubles vasculaires.

Au point de vue local, notons en passant que nous avons trouvé l'hérédité homonyme deux fois chez des frère et sœur de nos observés. :

Les antécédents personnels sont des plus démonstratifs :

XII, XIV, XVI), nous n'avons pu relever ni infection,

chez 5 seulement de nos malades (Obs. I, VI, .

ni intoxication expliquant l’état de leurs artères ou un accident ancien imputable à leur artériosclérose. Appareil circulatoire. — Si nous passons maintenant à l'étude de Pappareil central du système cireu- Jatoire, nous trouvons les résultats suivants, Deux cas seulement (Obs. I, XI) ne présentent aucun trouble appréciable par la percussion et la palpation de la région précordiale. Chez les 16 autres, nous avons trouvé diverses. manifestations cardiopathiques, et constaté sept fois l'hypertrophie du cœur (Obs.T, IT,

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VI, X, XIII, XIV, XVII. Deux fois, des phénomènes, douloureux relevant probablement de l’angine de poi= trine, ou cette affection ‘elle- méme bien -caractérisée, (Obs. 18 XII): deux fois une arythmie très intense, DOTE AQU HEC LOIR MARNE

Parmi les lésions orificielles et valvulaires, les 1SSianes:

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