‹ Glaucome Primitif dans ses Rapports Avec L'artéroscléroseChapitre 44 sur 48 · AS · texte numérisé non relu

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aortiques dominent : Dix atérations des bruits d’aus-

cultation à la base (Obs. D, HE, V, VIH, X, XI, XIV, à XV, XVI, XVI), une fois des lésions mitrales seules aie

(Obs. IV). Deux cas où sont réunies les altérations des deux orifices du cœur gauche (Obs. NI, IX); enfin, cinq cas sans troubles des bruits HSE (Obs. LL, due XI, XI, XVII). | FU

Le signe de l’élévation de la crosse aortique a été “relevé trois fois seulement (Obs. HI, VII XHI) ; trois fois aussi on a pu constater les battements des sous- A clavièrés dans la fosse sus- -claviculaire (Obs. I, X, XII).

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Les altérations des artères périphériques sont. plus constantes et nous n'avons trouvé nos malades indem-" nes que #rois fois (Obs. ITT, IV, VIT), du moins à la palpation. Les autres cas présentaient des altérations =.

plus ou moins prononcées des tuniques vasculaires,

portant sur les trois artères que nous avons régulière-

ment examinées : temporales, radiales, humérales, ou CE

Vi seulement sur les unes ou les autres : QE NUUR à "AM Les lésions n'étaient pas chez re prononcées, 1 et nous avons eu soin de considérer comme normales

et indemnes de lésions scléreuses, les, artères pour, 53

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lesquelles la dureté des parois ou l’irrégularité dans Le

la rectitude ou le calibre n'étaient pas manifestes : ce F0

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n'ést; pensons-nous que par ces scrupules dans l’évaluation qu'on peut donner quelque valeur à ces appré-

ciations qualitatives, pour lesquelles aucun instrument de mesure ne peut venir en aide à la description. ‘ Ensuite viennent dans nos observations, les. symptô-

mes groupés sous le nom de ‘petits signes de l’angio-

sclérose, que nous envisagerons dans leur ‘ensemble,

signes pour lénumération RME nous renvoyons à

notre premier chapitre.

ss Ils n'ont pas tous égale valeur, et lon ne saurait. mettre sur une même ligne l’exagération des réflexes

rotuliens (1), par exemple, et les phénomènes de eryes-

thésie et de vertige et ils ne ressortissent certainement pas tous au même titre à l’artérioselérose et si les uns

sont bien directement sous la dépendanee de l'épaissis-

sément ou de. la friabilité des tuniques vasculaires,

= d’autres sont plus probablement imputables à lauto-in-

| toxication et à un état suburémique, d’autres enfin causés par l'hypertension elle-même. Quoiqu'il en soit,

ils sont très divers et très fugaces; les malades inter-

rogés sur ce point renseignent fort mal l'observateur ; M }

aussi, malgré la grande importance bien connue de ces

signes, nous ne pouvons en tirer un très grand parti

et nous nous contenterons d'indiquer ici que {rois seu- . lement de nos malades (Obs. VE, XI, Ha nous aflirmè-

»(1) ) Au moment où nous corrigeons nos épreuves nous lisons le résumé

ï d'un travail de MM. Pie et Bonnamour (Rev. de Med. 10 janv: el 10 fév. 1904)

qui font de cette exagération des réflexes rotuliens un symptôme de parésie spasmodique dû à l’artériosclérose diffuse médullaire chez les athéromateux (arch. , gén. de Med. 19 Avril 1904).

Noa n'avoir jamais ressenti aucun des. Soubies a nous % permettent de penser aux petits signes d° angiosclérose. | Nous arrivons à un groupe de. nos. recherches, importantes par les résultats relativement précis qu elles peuvent fourdir, puisque ce sont les seules où : rl une mesure cliniquement exacte inlérvienne, intéresse

santes surtout par la constance de leur sens positif au} point de vue de nos conclusions. Ces recherches come. | Fu | prennent l'étude du pouls dans sa fréquence, sa forme et sa pression, par la sphygmographie et le tephye gmo- À manométrie. : | ALLER

: Nous avons dit, dans un rcédèns chapitre, combien la ne du pouls est variable chez les artériosclé=. reux,. suivant la période où ils sont de leur maladie, sure suivant la forme clinique de celle-ci, suivant ses mani- ot festations cardiaques et surtout suivant l'état du réin L et la toxémie qui peut en résulter, Le nombre des a facteurs qui interviennent ici est considérable et, rien Mi qu'à parcourir les tableaux de classification se donne M. le docteur H. Huchard, dans son livre (1), o 6 de peut se rendre compte de la difficulté. qu'il y sa … discerner les éléments qui. régissent telle modalité. ae pouls: l Lg ë

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La fréquence e de la pulsation s ‘est montrée normale chez einq denos observés (Obs. VIIT, IX, X, XI, XVII. EX

Et encore nous devons dire que l irrégularité des nombres relevés pendant leur séjour nous oblige à à faire de formelles réserves sur cette opinion. ;

() H. HucHaARD (loe, cit.), TOR MX

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Nous avons noté une tachycardie assez constante dans quatre cas (Obs. XI, XI, XIV, XV.) au contraire la bradycardie chez un nombre beaucoup plus grand de malades (Obs. LE, IH, IT, IV, Y, VI, VI, XVI, XVIL,. Il ne s’agit, dans ces cas, de lenteur ni de rapidité extrèmes. Nous n'avons jamais compté plus de 120 pulsations ni moins de 60; ce n’est que la constance, pendant plusieurs jours de suite, d’un chiffre notablement au-dessous de 68 ou 70 pulsations, ou au-dessus de 80 qui fournit une base aux appréciations que rous venons d’énoncer.

Nous ferons seulement remarquer cette grande fréquence d’une bradycardie relative qui a attiré notre attention et nous a semblé assez intéressante à souligner, d'autant plus su elle fût pour nous assez inattendue.

Nous voulons rapprocher de cette remarque les résultats que nous afournis la mesure de la pression artérielle, mesurée par écrasement de la pulsation radiale sous la poire en caoutchouc du sphygmomanomeètre de Potain. Les résultats, ici, sont moins,variables. Ces mesures nous montrent, pour cinq cas négatifs, où la tension était normale quand nous l’avons mesurée (Obs. VIT, VIII, IX, XI, XVII) onze cas d’hypertension manifeste, variable de 19 centimètres (chiffre où nous commençons seulemént, pour plus de certitude, à compter les cas comme positifs) à 23 et même 25 centimètres Hg.

Nous attirerons encore ici l'attention sur la variabilité - de ce symptôme, suivant toutes sortes de causes, soit physiologiques, soit pathologiques, la fatigue, l'attitude,

Pingestion d'aliments, les périodes de la digestion, tr en particulier sur Faction hypotensive du repos; du repos au lit surtout. Aussi, il nous est permis de sup- à ober que parmi nos cinq inalades indemnes, des examens pratiqués ultérieurement, auraient fourni des chiffres plus élevés + ne Ave ac HE C'est dans létude ONE RAI que nous " | allons. envisager maintenant, que nos résultats se sont

montrés le plus constamment affirmatifs, comme on en : | peut juger par l’exainen des sphygmogrammes réunis ie. ù On verra quetous, bien qu'inégalement caractéristiques," | présentent à considérer des altérations parallèles et extrémement importantes. Sur tous nous PARIS d’une facon très nette les altérations que nous avons décrites ,dans notre premier chapitre. On peut voir, en effet, sur ces sphygmogrammes, l'ascension ‘brusque verticale, plus on moins ample, suivie du plateau earactéristique de Fartériosclérose après lequel vient <pRes * descente prolongée ne présentant que peu où pas d'os. cillations, et sur laquelle, dans la plupart des cas, on ne trouve plus trace de l’encoche du dierotisme physiologique. | FL NE FRE Sans vouloir reproduire iei tous les tracés, nous : extrayonsles plus intéressantset Fon verra ei-contre par À à

leur comparaison, à quel point ils sont caractéristiques.

Fonctions rénales. — Nous arrivons maintenant à l'étude des’ fonctions rénales : l'examen sommaire consistant en la mesure de la quantité. et de la densité PR eten l'analyse qualitative nous fournit déjà quelques

A. — Sphygmogramme d'un artérioscléreux.

N. — Sphygmogramme normal.

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