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renseignements. urine du nyctémère, mesurée dans 0 16 cas s'est trouvée trois fois normale (Obs. IT, IV, X), 7 neuf fois hyponormale(Obs.1,V, VE VIRIX, XI, XII, XIV, Ex * XM)s trois fois seulement (Obs. III, XVI, XVII), nous + avons pu observer une polyurie assez marquée.
Nous avons eu le plus souvent affaire à des urines ; pauvres ‘ei, peu denses ; c’est d’ailleurs Rà, pour un à se même malade, uné ans qui varie beaucoup avectoutes Le sortes de causes, en particulier avec la quantité émise,
me = “mais pas toujours dans le même sens qu'elle, et il nous”
a. été donné maintes fois d'observer des bocaux plus pee
| Fpnne 4 certains jours d'une urine de densité plus
forte. Ne por nous contenter de moyennes arithmé- | tiques, qui, comme il arrive presque fhalement dans un aussi petit nombre d'examens, ne sont pas plus l'ex-
RSR de la vérité que l'un ou autre des deux chiffres
extrêmes, nous renvoyons au tableau synoptique qui résume nos observations où nous donnons ces trois ei chiffres et nous ne retenons ici que les cas absolument nets d'hypodensité (Obs. III, VI, IX, X, XI); où même lle chiffre le plus fort, reste au-dessous de 1015, poids minimum qu'on ait coutume de considérer comme De . normal,
' Passons : a l ‘examen des résultats que nous ont donnés
l'épreuve de T élimination provoquée du bleu de méthÿ- :
Latslène chez dix de nos malades et, chez cinq d’entre eux, 22 étude cryoscopique des urines.
Pour la première | de ces recherches on voit que dans les dix cas examinés, la perméabilité rénale est altérée, À ire plus souvent d’une manière considérable; il n’y a
très légère prolongation dans la durée de l’élimination,
tous les autres présentent des perturbations graves : durée extrêmement prolongée, marche Poe Us
intermittente.
Sans vouloir retirer de leur valeur aux signes donnés parl'épreuve d'élimination du bleu, nous devons rappeler __en ce lieu que la perméabilité du rein pour les diverses
substances qui doivent le traverser n’est pas la même
"pour toutes et que les ‘altérations de cette perméa- . bilité ne sont pas nécessairement les mêmes pour les chlorures et l'iodure de potassium, par Ye ve les etpour le bleu de méthylène.
On a même voulu donner à ce procédé une valeur
plus grande dans l appréciation deslésions d'ordre chirurgical; néanmoins, dans les affections médicales des reins, les népbhrites aiguës ou chroniques, cette épreuve
ne laissé pas de fournir des renseignements qui sont loin d’être négligeables, et les différents types ge élimi- "HA
nation sont bien tranchés.
Bien que portant sur un moins grand nombre de cas, nos recherches de eryoscopie urinaire nous ont donné des résultats absolument concordants et font juger de
l'intensité des troubles des fonctions rénales. Chez deùx de nos malades (Obs. 1, XI), nous trouvons le type de l'insuflisance rénale absolue de Claude” et Balthazard, c’est-à-dire diminution de la diurèse moléculaire totale el en même temps augmentation du rapport des molé-
% » » A N } \ cules chlorurées aux molécules élaborées ( 53 > normal),
guère qu'un cas (Obs. XVIT) où on ne peut noter qu'une
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