‹ Glossaire de la vallée d'Yères pour servir à l'intelligence du dialecte haut-normand et à lChapitre 110 sur 278 · HAL · texte numérisé non relu

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Uns pechicrrcs geta iluec son hain » (XIII»™* siècle. Du

Gange.)

a En l'autre bougettc avoit force provision de hahns et claveaux. » (Rab., Pant., II, 16.)

J'aimois le cours suivy d'une longue rivière Tirer avec la ligne, en tremblant apporté.

Le crédule poisson prins à l'hnim apasté.

Ronsard, Pods. choisies.

a Ne pensez pas qu il y ait. . . . poisson aulcun qui, pour la friandise, s'accroche pluslot dans Ic/iatw, (juo tous les peuples s'allcichent vîstement à la servitude. » (Et. de la Boëtie.)

Primitivement, on a ùcfiiaim, ain.

HAÎON, n. m. — Claie recouverte de paille ou de branchages derrière laquelle se mettent ii l'abri les vachers et les bergers, lorsqu'il pleut. Diminutif de haie,

HAÏR, V. act. — // ne s'aspire point, et le tréma est conservé à toutes les [Hîrsonnes et à tous les temps du verbe. La contraction je hais, tu hais, il hait, remonte ii Torigine de la langue, et l'emploi du tréma est une exception non-seulement à l'indicatif, mais à tous les autres temps.

Tus ceux qui oest conseil li dunoront harra.

Th. lk m art., dans Littrjî.

Tu ?ie^ orgueil et félonie Seur toute chose.

UuT., Ave Maria.

Aimez les vos, haez vos anemis.

Garin, V. 1759.

Ce que l'un het, li autres hécnt.

Rose, v. 12581.

Cependant, au subjonctif présont, nos paysans indiquent à peine le tréma dans la prononciation ; ils disent (juc je lieiche, etc., qui rappelle la forme ancienne hace :

Ne sai beste fors que Brun Tors Que je tant liace comme vos.

Kknart, v. 20419.

HÂLITRE, n. m. — Grand air sec; d'où hâlitré, desséché. « Les

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