AST
à 86 contracte avec les pronoms possessifs et relatifs ; on a vu a/, am^ mis pour à la, à ma, etc.
ASGAROLE, n. f. — Escarole.
ASIR, V. act. — Rôtir, brûler. Le participe asi est particulièrement usité : Ce poulet ne sera pas bon, il est trop asi. » Comp. avec le grec dt^co et le latin assus. Ce mot a le même sens que le français havir dont il est peut-être une corruption.
ASSASSIN, n. m. — Assassinat, a On a commis un assassin cette nuit. V
ASSASSINEUX, adj. — Celui qui assassine : « Qui jettera. . .Tœil sur les montres et assassins que les princes faisoient faire par leurs favoris. . .» (Pasquier, dans La Cume, p. 220.
ASSIÉTER, Assire, v. act. — Asseoir. Assire, qui est formé du latin assidere, fait au fut. : je massirai ; au subj. que je WLassièche ou que je rsiassiche. Un grammairien du XVn°^<) siècle dit que Fusage était fort brouillé sur tous les temps du verbe asseoir.
En effet, dans une comédie de Boursault {Esope à la Cour), je lis, à deux vers de distance, les deux formes impératives : asseyez-vous, assis'toi ; et Régnier écrit :
Puis sans qu^on les convie ainsi que vénérables S^assiessent en prélats les premiers à vos tables.
Sat., IL
De sassiézer, usité dans le dialecte blaisois.
ASSOMMOIR, m. et f. - Personne qui vous importune, qui vous fatigue par son bavardage.
ASSURÉ, adv. — Apocope de assurément : « Viendrez-vous me voir ?' — Assuré que je viendrai. »
ASTEURE, adv. — A cette heure, maintenant : « Nous avons assez travaillé ; reposons-nous asteure. »
G loup, j'en ay desjà besoin, Dit le porc-espy, tout asteure.
Baïf.
« J ai des pourtraits de ma forme de vingt et cinq, et de trente