‹ Glossaire de la vallée d'Yères pour servir à l'intelligence du dialecte haut-normand et à lChapitre 21 sur 278 · BAS · texte numérisé non relu

BAS

il Derant da lit : « Coacber à la barre. »

Il Barre da coa, nuqae : « En tombant de voiture, il s'est cassé la barre du œu,*

BABRÉ^ adj. — Qai a la peaa Ucbetée, bigarrée. On dit un bœuf barré, nne vacbe barrée. Il est probable que ce mot vient dn ladn varius par le cbangemeot da p en ^. An moyen-âge, on appelait tnoirus barrés les religieux (Carmes) que Saint-Louis avait ramenés du Mont-Carmel, sans doute à cause de leur costume noir et blanc.

Si Bunt cordelier et barré.

Rose, t. 13073.

« Et par dessus le vestent d'une casacque, sur laquelle estoit portraict un lyon barré, b (HUt. tnacaronique, p. 15.)

BABB0TTA6E, n. m. — Treillis pour empècber de passer les plus petits animaux.

BASFESTAMIEB, n. m.— Fabricant de gros bas de laine tricotés. Ce mot, comme le métier lui-même, tend à disparaître. Estame est un vieux mot français qui signiGe iaine tricotée, du latin stamen, fil de la quenouille.

« Pour les chausses de Gargantua furent levées onre cens cinq aulnes et un tiers i*estamet blanc. » (Rabelais.)

Et deux paires de bas d^estame De la main d^Hécuba sa femme.

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