CAT
a .111. jors qa'il m'aTint ane grande malaTeatnre qaejoperdi li meOor de mes baés, Roget, le mellor de me came, 9 (Aac. et Niool.)
CABTRIS, n. f. — Remise où Ion met à Tabri ckarioii, ckarreiUt el antres instruments aratoires.
CARTRONNER, y. act. ~ Passer son temps a des yétOles, s'imnser à des riens. Dêriv. cartronnier, ère ; tatillon, personne méticulense, difficile, qui s'occupe trop des détails du ménage. Et3nm. quart. En effet, le cartronnier ou quartroHuier ressemble presque à TaTare, et Ion pourrait dire avec Molière que c'est un homme :
Qui se ferait fesser pour moins d*an quart d*éca.
rBtaurdi.
CiSSISR, n. m. — Petit garçon de ferme qu'on emploie à toute besogne, qui n'a point de charge particulière, eonmie le charretier, le berger, etc.
CiSTAIIOLS (ttre), loc. ~ Etre gris.
CiSTOlf ABB, n. f. — Cassonade.
CASTROLS, n. f. — Casserole.
Saumon, brochet, turbot. alos«« traite et sole Soient frits au court bouillon, en ragoût, en castroU^
QvDiàiXT, rAiiuni/ ttuf., I 3.
Ponr avoir commis de pareils vers, Quinault ne méritait-il pas les épigrammes de Boileau ?
I^riv. castrêUe, le contenu d'une easirole : c Une etuirolée de soupe.»
CAT. C&tte. n. m. f. ~ Chat, chatte. Co/iudans P^ladios, Y«m siècle. Loe. pror. : c Amoureuse comme une catte, — > Etre eooune tien et cat, — Etre sérieux comme un cai qui kie dans du son.»
Bien me deit. fait li it:;. membrer De çou ke g*ai oî cunter.
Mjlkie. Fâb. 98.
CATAPLASSB. n. m.— CaUplasme.
CATAD, n. propre. — Diminutif de Catkerine, Ce nom désigne souvent une femme de mauvaise vie.
GAT e»
CATiCHISSB, n. m. — Catéchisme ; phis soayent cadécU : « Je t'i ai répété mon eadécis, » je loi ai dit durement ce que je pensais.
CAT-HOUAHT, n. m. — Chat-huant. Le cri de cet oiseau nocturne est toujours^ comme au temps de Virgile^ de mauvais augure:
Solaque culminibus ferali carminé bubo Sœpe qneri, et longas in fletom ducere yoces.
M. if*., IV, 462.
Les chouans^ annonceurs de mauyaise ayenture.
Ronsard.
Mes moult j brait et se démente Li ch€^uan o sa grant hure.
Prophètes de maie aventure, Hideus messagier de dolour.
RosB, y. 6711.
Les arondes j font leur nis Et li cahuan^ soir et matin.
Eust. Dbsohàmps.
A midj estoile ne luist, Cahuant ne sort de son nid.
Prov. fr., XVI* siècle.
GATIMURON^ n. m. — Mûre sauyage, fruit de diverses espèces de ronces : a Aller à catimurons^ » aller cueillir des mûres.
GATOTTILLBR, v. act. — Chatouiller.
Il Etre catouilleux, loc. erotique. J'ai entendu un paysan dire a un autre : « Pierre, n'approche pas trop de Goton, elle est catauUleuse du fourquet.»
CaUmiUer est de la vieille langue; ex. :
Quant dedans fu (le dard), mon cœur vint esyeiller. Et tellement le prinst à catoillier^ Que je sentj que trop rioit de joie.
Ch. d^Orléans, Poème de la Prison.
CiT&BR, V. act. — Châtrer. Câtreux, celui qui châtre certains animaux. Dans chaque village, il y a ordinairement un câtreux de cochons.
On appelle ironiquement câtreux de mulots un homme qui n'est bon à rien, on dont le métier est peu lucratif.
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Cdtreux de mulots signifie encore nuuTais ooateaa.
CAUGEB, adj. — Dore, difficile à coitiver, en parlant de la terre ; en un mot, terre cotlante^ comme disent encore nos labonreors.
CAUCHS-PISD, n. m. ~ Chausse-pied.
CAUCHEB, T. act. ~ Chaosser. Couches, bas ; « finiras-tu de mettre tes couches ? > Caushures, chanssnres. Ces mots se rattachent à eatceus, calceare.
Ains plus bel cheTalier ne caucha d*esperon.