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On dit d'un hàbkar : « S*il lai sortait do cul un lièvre toales les ibis qu'il ment, il ne mangerait pas soQTent de pain sec. »
D'un entêté : « Quand il a quelque chose à la tète, il ne Ta pas an ad. »
c Etre comme cul et k'mise. ou comme deux culs dans la même k'miu, » se dit en mauvaise part de deux personnes qui ne se quittait jamais, qui sont toujours du même avis. « Se lever le cul derant, > être de mauvaise humeur, c Qui vous fait mal, Macée, pour nous faire une mine pire qu un excommuniement ? Tous vous estes levée le cul le premier ; vous estes bien engrongnée. > (Com. des Prav., act. 1^ se. 5.)
c Etre du culy 1 être porté à la lubridté.
c Donner sur le cul, > fouetter.
c Donner la pelle au cul, • chasser.
Rigueur le transmit en exil.
Et lui frappa au cul la pelle.
Nonobstant qu*il dist : j*en appelle !
Villon.
c Mareher courir comme si on avait \t feu au cui i se hâter, marcher très vite, c (Le chat) se prinst à fuir coomie s'il eût le /im au cul. B (Bon. Des Pér.)
c Être à cul, B être ruiné, tomber en ruine.
Vieux reste de vieille masure, i^ue six siècles n*ont pas Tainou :
Chastelet, faut-il que tu dure.
Et que ma maison soit àcuf
Cl. Lk Petit, Paris ridicule.
c Lever le cul, b décamper. — c Je leur fis bravement leuer le cul à Dreux. » (Mênippée.)
Montaigne qui aimait les braves façons de parler a dit dans sa langue pittoresque : c Sur le plus beau trosne du monde on n'est jamab assis que sur son cul. >
Cul. le fond : c Le m/ d*un panier. d*un sac, etc. » Le eonte Jaiibert dit que les pysans du centre de la France nomment demi dm cml la dent du fond de la bouche.
€ Cul entre dans la composition de beaucoup de mots ; Ex :
« Umcul-prês^e^erre, nubas-d^-cuL » un naîn.Comp. avec Aude- fesses^ mot burlesque que Ion trouve dans Rabelais, 1, 31.