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parmi les femmes : je décolte, tu décoltes, et de cette aatre « vulgaire et fautive, » jépouste, etc. — Par conséquent, ces exemples qu'on trouve dans quelques-uns de nos vieux auteurs ne sont pas à imiter.
Et de bonnes verges d^ozier Eussent bien lors fait ton affaire.
Pour bien épouster ton derrière.
Paris burL, par le sieur Berthod.
Oui-dà, très volontiers, je Vépousterai bien.
Mol., VEl, IV, 7.
GRUTIER, n. m. — Instrument de pêche, pour épervier qu on disait eprevier, même au XVII«™« siècle.
ERAI6NER, v. act. — Enlever les toiles d'araignée.
ERAI6NIB, n- f.— Araignée.
Et comme bone baisselette, Tiengne la chombre Vénus nette,. . . .
Ne lest entor nulle iraignie.
La Rose, v. 14277,
Prov. : « Eraignie du matin, chagrin ; eraignie du midi, plaisi ; éraignie du soir, espoir.» Eraignie, nom vulgaire de la plante appelée nigelU,
ERÊQUER, V. act.— Abattre avec une gaule ou avec un réquet les dernières pommes qui restent aux arbres après le lochage proprement dit. ^ Au fig., faire perdre à quelqu'un son dernier sou : « Je Tai joliment erêqué aux dominos.»
BRNER, V. act.— Fatiguer, éreinter.
Aussi, ma faible plume
Je crains de trop emer
BaIp, p. 168.
a Pour haster son misérable baudet, tout errené des coups et du fardeau.» (Hénippée).
ESANQUER, v. act. — Faire perdre le sang : a II a saigné son cheval et l'a ésanqué.i> Usité surtout au part, passé comme synonyme du fr. exsangue, Etym.. ex, part, priv., et sanguis,
ESGOFIER, V. act. — Tuer, et dans une acception, prodiguer : a n a eu bientôt fait i'escofier tout son bien.»