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CAUFOURNIER, n. m. — Ouvrier qui travaille à faire de la chaux.
CAUSE, n. f. — Locution particulière : « J'ai été malade, c'est la cause que je n'ai pas été vous voir. » Tournure toute latine. Il A cause que, pourquoi : « A cause que tu. lui as menti ? »
CAUSER. V. n. — l'' Parler : « Cet enfant commence à causer.-» 2° S'exprimer facilement : « M. Estancelin cause joliment bien.» 3° Parler à : « J'ai rencontré notre curé qui m'a causé un moment.» M'ffl causé ^onr m'a parlé est une locution familière dans le canton de Genève. (V.TopfTer., le Presbytère.)
CAUSETTE, n. f. — Conversation intime ; joli mot qui n'est pas encore académique.
CAUT, adj. — Rusé, malin ; usité seulement dans cette phrase : « Il est plus caut que le diable. » Du lat. cautus.
(Il) la fist si très fei-me et si caute.
J. DE Meung, Test. 1825.
(La terre) fut divisée eu bornes et partiz Par mesureurs fins, caultz et déceptifz.
Marot, P"" de la Métamorphose.
Ce mot a été en usage jusqu'au temps de Malherbe : Lassez-vous d'abuser les jeunesses peu cautes.
Malherbe.
« Et le renard quoi ? est-il pas toujours caut et ruzé? » (Tahureau,
Dial., p. 78.)
CAUX, n. f. — Chaux ; lat. calx.
E il fist cax et pierre atrairc.
Rou, 10211.
Il Four-à-caux, chaufour.
CÉLÉBRAL, adj. - Cérébral : « Il est atteint dun^' fièvre celélirait'. ii
CÉLIN. n. m. — Célerin, petit poisson de l'espèce des han>n-s.
CENSÉMENT, adv. — Presque, pour ainsi din' : - il ma censé ment maltraité.» — Du lat. censeo.