‹ Glossaire de la vallée d'Yeres, pour servir a l'intelligence du dialecte hautnormand et a l'histoire de la vieille langue françaiseChapitre 70 sur 257 · CUT · texte numérisé non relu

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Fix fu de la seror au ouvert Guenelon.

Gui de Nant., v. 198.

Dit Rigaus : » Dame, Fauconis de Naisil Au reparier durement m'assailli ; Mais, merci Deu ! li cuivers i perdi ! » Ot le la dame, de rire s'esbofi.

Gakin, V. 1464.

Le mot était salé, puisqu'une reine, en l'entendant, -pouffe de rire. Aussi je n'hésiterai pas à dériver culvert du latin culum vertere. La traduction décente de culvert serait : celui qui tourne le dos. La vieille langue avait encore aculvertir, asservir, abaisser.

Mors aciiivertist Roi et Pape.

St. sur la Mo7-t, 30.

Je n'ignore pas que Ménage tire culvert du latin collibertus, esclave affranchi (colibert dans Guillaume de Saint-Pair), mais Ménage n'est pas infaillible. (Voir Du Gange au moi cuverta.)

GULEUVRE, n. f. — Gouleuvre.

CURIEUX, Curieuse, adj. — Gelui, celle qui a grand soin de sa toilette : « Ouvrier curieux de son ouvrage » qui fait son travail avec soin.

CUTROMBLET, m. — Culbute. Du Méril donne cumblet avec le même sens. On dit aussi cutrondelet. (V. le verbe trondeler.

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