DES VOYELLES ET SIGNES ORTHOGRAPHIQUES
arabes. Le lecteur ne me saura pas mauvais grë , je pense , de les lui indiquer pour mémoire :
— a. • . . fath'a tur la eontowne,
— « . . . . kèsra au-destous.
•— ou,*, d'amma... au'detnu.
Nota. Dans l'épellation, la consonne se fait sentir toujours la première.
Chacune de ces voyelles, lorsqu'elle est doublée, rappelle un son nasal , tel que :
— ane.,, marque de l'accusatif. .
— ine, .f marqi^e du génitif.. . . ) affectée à la finale du mot,
— ounCf TfUBiTqae du nominatif. .
et s'appelle ijiy^ tanoutn, c'est-à-dire, qui fait entendre un ^ noun.
Les autres signes orthographiques sont : ,
— ouetla , marque d'élision de la consonne t ; on le transcrit |>ar l'apo-
strophe, précédée du trait d'union ; ex, : ômL 6t-'UaAû
— medda , prolongation de la lettre j • ear. : | d,
— techdidf signe de redoublement des consonnes.
— djexma^ ou «ouftoun, repos de la Yoix sur une consonne,
•— hamxa , transcrit par le signe , marque d'une légère aspiration, affectée principalement à 1' | , et qui le fait prononcer à, oùf selon la voyelle sous-entendue, lorsqu'il est placé sur cette lettre ; et if lorsqu'il est au-dessous. On le met aussi sur le . et le ^ pour indiquer que ces lettres tiennent la place d'un ) ; d'autres fois il figure dans le corps même du mot.
s SIGNES DE NUMÉRATION.
Les Persans et les Turcs n'emploient ordinairement que le medda, le techdùl, et le hamza.
Cette figure « , ou ^ , //, indique la fin du discours et est commune aux trois langues ; c'est le. seul genre de ponctuation en usage.
(Consultez, pour de plus amples détails, la Grammaire arabe de feu le barpu Silvestre de Sacy. )
SIGNES DE NUMÉMTIOM.