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Il odes. — Voyez, sur Tusage de l'aubade en Orient, une note très-savante de M. Quatremère, Histoire des Mongois de (a Perse , tome I«% page 4.18.
AVALER, V. a. (a.) «JLj avaier , absorber par ia déglutition, — II ne faut pas confondre la racine de ce verbe avec celle A' avaler, usité dans la niarine dans le sens de faire descendre, aller en aval {ad vailem)^ par opposition à remonter^ aller en amont {ad montent). — Les dictionnaires français attribuent à ces deux mots la même origine latine, et cependant avaler {engloutir dans son estomac) se rapporte plutôt à ^lIj, dont la 8« forme ^\ désigné la même action.
AVANIE, s. f. (A.) ^\yb mépris y dérivé de ^jL* être vit. méprisable. Insulte faite à quelqu'un avec intention d'attirer sur lui le mépris; affronjt en public. -<- Se dit également des impôts, énormes que les Turcs font peser sur les Chrétiens, dans le but de les humilier.
AVERROES, n. pr. (a.) Corruption de ^>^y\ ^1 fiis de la droiture^ surnom d'un médecin arabe, appelé Abou -'loualid, qui traduisit du grec en arabe les œuvres d'Aristote et les accompagna d'un long commentaire. Appelé en 1182 (578 de l'hère) à la cour de Maroc , par Yousouf ben Abd elmoùmin ,