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pour y résider en qualité de médecin de ce priiice, il fut dans la suite nommé cadi de Cordoue. Sa mort arriva dans les premières années du xiii« siècle.
AVICENNE, n. pr. (a.) Lj*- Jft y\ père^ d'Ali Sinâ. C'est ainsi qu*on écrit en arabe le nom de cet homme célèbre à la fois par ses connaissances approfondies en médecine et en mathématiques. Né près de Bokhara en 980, il entreprit de nombreux voyages, et vint terminer ses jours dans la ville d'Hamadan, après avoir éprouvé alternativement le$ faveurs et les revers de la fortune. Il était alors âgé de cinquante-six ans. — L'Imprimerie royale de France possédé un fort beau caractère arabe, connu sous le nom &Jvicen7ie^ parce qu'il servit probablement pour la première fois à l'impression de quelque ouvrage de ce savant.
AYAN, s. m. (a.) •L^l distingués, notaMes^ pi. de ^j^ œii^ employé au (iguré. — Ayan^ bien qu'au pluriel en arabe, se dit en turc comme s'il était au* singulier, et sans varier d'orthographe, en pariant d'un magistrat turc dont les fonctions ressemblent assez à celles de nos maires. La transcription aycm doit servir en français pour les deux nombres ; en écrivant aya/ns au pluriel , on s'écarterait étrangement du correspondant oriental. Rien d'ailleurs
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ne force a franciser ce mot, qui pent très-bien se rendre par un équifalent. — Aya/m , que Ton trottre dans les dictionnaires français , est une transcription fout à fait inadmissible.
AZIMUT, s. m. (a.) , Jt article, ^JL^-b^ voit drciu. Cercle qui, passant par le point Tertical, coupe l'horizon à angle droit. — V azimut magnétique est un arc qui sert à mesurer la déclinaison de Taiguille aimantée.— L'usage a consacré l'orthographe azimut, mais on pourrait tout aussi bien écrire ce mot avec un s au lieu dnz, ce qui le rapp'î'ocherait davan* tage du radical arabe.
AZUR, s. m. (A.) ^jjl Meu, azuré, dérivé de ^^jj être Meu. — ^^ Plusieurs étymologistes font venir azur de iazurd , transcription vicieuse de ^jj^^ (iapts-iazuii , couleur éieu de eiet), terme qu'ils attribuent faussement à la langue arabe : c'est un mot persan , qu'on doit prononcer iâdjuverd , et qui ne peut guère être mis en rapport avec le français. On doit donc regarder ^jjt comme l'origine du sub* stàntif azur, bien que la dernière consonne arabe ne soit point représentée dans l'orthographe du correspondant français.