BAI
BAB ELMANDEB, n. pr. (a.) w>l> porte ^ vw^aUI du deuii. Détroit qui unit la mer Roûge à celle des Indes , et dont h navigation est trèspérilleuse, à cause de plusieurs petites îles qu'on y rencontre; c'est ce qui lui a fait donner le nom de Porte' du deuil,
BABOUCHE, s. f. (p.) jji^U composé^e \^ pied et de {^y^qui couvre. Espèce de pantoufle sans talon qu'on dépose par respect à la porte d'un appartement, avant d'y entrer. Cette chaussure est d'un usage aussi commun chez les Arabes et les Turcs que chez les Persans. — Mieux vaudrait écrire papouche.
BACHA, s. m. (t.) U»U maître, dérivé de ^U tête, chef. Titre d'honneur donné en Turquie aux gouverneulrs de provinces ou autres personnages recommandables. — Voyez pacha.
BAÏRAM,s. m. (t.) J\j^ Grande fête annuelle chez 4es Musulmans. Il y a deux baïrams : le premier a lieu immédiatement après le jeûne de ramadan, et dure trois jours; le second, appelé fête du sacrifice^ parce qu'alors on immole des moutons pour les distribuer aux pauvres , se célèbre soixante-dix