BAL
jours plus tard, et dure un jour de plus que le premier. Pendant les deux baïrams, tout travail est suspendu, on se fait mutuellement des visites et des cadeaux, et les Turcs attachent autant d'importance à leur solennité, que les Chrétiens à celle de Pâques.
BAISER, s. m. etv. a. (p.) ^ji et ^^j^ etctian d^ appliquer êa éauche sur ie visage dequeique persan/ne, ou sur un objet vénéré. — Com<parez avec le persan le substantif latin éasittm , et le verbe 6a4iar6 auquel se rattache intimement Forthographe du ft'anii^is éaiser, à la fois verbe et substantif.
BALADIN, E,subst. (a.) ^ sans, ^^ religion f foi. Homme- sans aveu, saltimbanque qui cherche à faire rire le public par ses bouffonneries et ses gestes indécents. — En société , éakuiin se dit également d'un homme qui se livre à des plaisanteries de mauvais goût. — Plusieurs étymologistes font venir ce moi du français éul, attendu que baladin désignait autrefois un danseur de théâtre ; mais le radical propos^* paraît insuffisant, et l'expression arabe caractérise bien le personnage, en oflb-ant à la fois une orthographe plus rapprochée du dérivé français.
BALCON, s. m. (p.) ^Ui^U formé de ^^ élevé l et de ^l^L maison. Partie supérieure d'une habitation, d'où Ton aperçoit les a]en<*