BEY
gnés de la transcription française. Son ouvrage , enseveli depuis plusieurs années danis l'oubli, vient enfin d'être mis au jour, et la. publication simultanée d'un autre dictionnaire berber-français , plus étendu que le premier, et composé par ordre du Ministre de la guerre , ne peut manquer d'appeler Tattention des philologues sur cet idiome si j)eu connu , et pourtant si digne d'être étudié.
BERGAMOTE, s. f. (t.) sS^yj\ y^-» paire de seigneur, Espècie de poire ainsi nommée à cause de l'excellence de son goût. — Se dit aussi d'une orange très-odorante dont on tireune essence agréable. La prononciation turque exigerait begarmoude.
BEY ou BEI (pour beg), s. m. (t.) oXj seigneur. Titre d'honneur toujours mis à la suite des noms propres, et donné en Orient aux chefs de districts, aux fils de pachas, aUx capitaines de navires, et même à des Chrétiens recommandables par leurs services, ou leurs talents. Dans les États barbaresques , qui relèvent de la Porte, il existe plusieurs gouverneurs de petites provinces revêtus de cette dignité , et il est à remarquer que Je souverain de la Régence de Tunis, quoique leur supérieur, ne prend pas d'autre qualification. Le. chef de la Régence de Tripoli est considéré comme pacha, et c'est aiusi^qu'avant 1830 les Algériens appelaient Housaïu. — L'épi thète de dey^ autrefois poi'iée par les prédécesseurs