‹ Glossaire des mots français tirés de l'arabe, du persan et du turc ... précédé d'une méthode simple et facile pour apprendre à tracer et lire promptement les caractères arabes, persans et turcsChapitre 50 sur 173 · CAI · texte numérisé non relu

CAI

ràciae, désigne chez nous un hypocriu, un fatuc dévot.

Voyez CAFARD.

CAFRE, s. et adj. des 2 g. (a.) jiir infUièie; nom donné par les Musulmans aux habitants de la Cafrerie^ vaste contrée du midi de l'Afrique. — Les Cafres sont en général idolâtres ; là plus grande partie de leur temps se passe à la chasse ou à la danse. -^ Au lieu d'appeler infidèle un peuple qui, après tout, ne l'est pas plus que ses voisins, ne pourrait-on pas rapporter plus heureusement l'étymologie de cafre à l'arabe jJ^ désert, terre privée d'herhe et d'eau, mot qui caractérise la nature du sol de la Cafrerie?

CAFTAN, s. m. (t.) jLxiJ Pelisse d'honneur que les souverains de l'Orient ont coutume d'offrir aux personnages de distinction, et surtout aux ambassadeurs de puissances étrangères. Cet usage a pris naissance en Turquie. — Les dictionnaires français qui donnenlt cafeta/n ont peut-être tort tie faire trois syllabes d'un mot qui ne doit en avoir que deux. — Le caftan est un vêtement semblable à celui qui porte chez les Arabes le nom de khii'a (ou criVat).

GAÏC, s. m. (T.) ^y^ Esquif d'une forme gracieuse et légère, particulièrement en usage à Constantinople. Il y en a qui portent depuis une paire jusqu'à cinq paires de rames, nombre

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