‹ Glossaire des mots français tirés de l'arabe, du persan et du turc ... précédé d'une méthode simple et facile pour apprendre à tracer et lire promptement les caractères arabes, persans et turcsChapitre 51 sur 173 · GAI · texte numérisé non relu

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qu'aucun particulier ne peut dépasser, tes caïcs construits pour Tagréàient des ministres de la Porte et des ambassadeurs étrangers ont sept paires de rames. — On écrit

aussi CAÏQUE.

CAÏD ou KAïD, s. m. (a.) JjjLi chef, gouverneur, dérivé de ^^ conduire^ guider. Dans les Étais barbaresques , ce titre désigne les gouverneurs de provinces, de villes, ou les chefs militaires qui commandent au moins à cinq cents hommes. — Les étymologisteis §e sont trompé^ en donnant à ce mot le sens de juge ou cadi : il appartient évidemment à une autre racine; et Te titre de caïd, (ou atcaïde, avec Tarticle), connu en Espagne depuis la domination des Maures, indique un fonctionnaire dont les attributions sont différentes de celles de Vaicade, sorte d'officier municipal ou de juge civil.

CAÏM-MACAM, s. m. (a.) vli participe prés, de A^ se tenir debout; Xa^ Heu, piace , dérivé du même verbe. Ce terme répond au français iieutenaaity avec cette différence, toutefois, qu'en arabe tencmt est placé avant iieu. Quelques dictionnaires donnent caiynac^n, contrairement à l'étymologie, qui réclame deux m aq milieu du mot et un autre m à la fin. — Si Ton voulait parler de plusieurs personnages portant ce tit^^e, faudrait-il dire: des caïm-macams?

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