GAI
Non, sans doute ; maeam (tiêu) doit rester iavaridile, et caïm seul recevoir Vs. Écrivea donc : des cailms-mïieam. Cette orthographe ne paraîtra pas étrange , si Ton veut bien remarquer que, dans certains mots de notre langue, on ajoute un « à la finale m du singulier pour former le pluriel, ex. : un daim, des daims s un enaim, des e#saims; et que, dans plusieurs mots composés, la première partie prend seule la marque du pluriel, comme: des chef 8^df œuvre, des arcS'Crhfiiel, des ayanU^drait, des a$funU'Cau^. '
CAIRE (le), n. pr. (a.) Jl la, J^aLS victorieuse, fém. de jJ^U, dérivé de^ vaincre. On sous^entend ^.-^ viUe, devant l'adjectif arabe. Nom de la capitale de TÉgypte, située à peu de distance de la rive orientale du Nil. Les rues y sont fort étroites, et la population se compose en majeure partie de Coptes, d'Arabes, de Turcs et de Grecs. Cette ville, prise par les Français en 1798, fut replacée en 1801 sous Tautorité de la Porte» •
CAISSE, s. f. (A. o^ p.) \j'* :f^^ Bourse, sac au l'on niet l'argent, les dépê^ ches, etc. (en persan i-*»*^») . Le participe persan ib qui tient ou garde, joint à ce dernier mot, forme jt^A-«j;^»» expression analogue au subst. masc. caissier, celui qui, ' chez un négociant ou dans une administration quelcon-