GAM
l'autre. Ainsi éateUur, homme qui se livre, par métier ou par'habitude, à des futilités, appartient évidemment à la même racine; et malgré la différence d'orthographe oeeastonnée par les voyelles dans la construction des mots hauteur et futile , il n'en est pas moins vrai qu'on trouve dans phacun d'eux les trois consonnes fondamentales *
(ouf) t <.— Voyez BATBLEDR.
GALA, s. m. (a.) -ila. éciat, spi^mdeur; àérivé du verbe ^ hriUer, s'offrir aux regards, — Le substantif arabe signifie plus particutièreroent Faction doter son voile, en parlant d'une nouvelle mariée qui se présente à son époux dans tout son éclat. — Eu français, gaia se dit d'une fête à la cour d'un souverain ou dans rhôtfel d'un haut* personnage; et par extension, d'un festin de noces, ou de tout autre repas où règne un luxe inaccoutumé. — Jïaéîerfe gaia désigne un vêtement de cérémonie. —Ce mot nous vient de l'espagnol, qui l'a pris de l'arabe.
GAMBADE, s. f. (p.) ■ '^ : ' "^^ ««w^ ouiiute.-^Gamifade vient-il de l'italien gaméa [jamhe), comme on le croit généralement? Cette étymolôgie peut paraître satisfaisante, au premier abord ;