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l'attribuent au grec à'koi ; mais Tardbe patàtt plus exact , en ce qu'il oSte une aspiration analogue à celle de haie. En substituant, dans la transcription, un < à la seconde radicale, il est facile de reconnaître l'orthographe du terme français, ^ui s'applique aussi bien à la chaleur qu'à la séehtresse^
HALLE, s. f. (a.) iuLs. synonyme dé Jjs^ iièu de réunion^ endroit aà fàn faU hèdte (pour y séjourner ou trafiquer); dérivés tous deux de J^ descendre, mettre pied à terre. Place publique, ordinairement couverte et fermée, qui sert à Temmagasinage et à la vente de diverses marchandises ; par extension, hâteîierie, maisonpopuietise et hruyante. L'orthographe et la signification du radical arabe ne prouvent-elles pas suffisamment l'origine du niot français?
HALO, s. m. (A.) DU cercle tumineux qui se forme quelquefois autour du soleil et de la lune quand l'atmosphère est chargée de vapeurs. Ce mot vient du verbe JU effrayer^ épouva/nter, — Le haio est, comme on sait, pour certains habitants de la campagne un signe funeste, un présage de pluie ou de vent, et l'idée de mauvais temps qu'il inspire paraît prouver l'étymblogie arabe, confirmée d'ailleurs par l'orthograplie haiot , qu'on rencontre avec le même sens dans plusieurs dictionnaires. Oo trouve, il est vrai.