HOU
et noirs , dériyé de «U^ avoir des yeux dont ta prunetie est noire et ie éiane très-frononcé (eh parlant d'une gazelle, d'un jeune homme ou d'une jeune fille}. — De [j^^ jy^ {vierges) aux yeux étanes et .noirs vient houris, épithète donnée aux beautés célestes qui, d'après l'Alcoran, seront les épouses des Musulmans fidèles, dans le paradis de Mahomet, —w Par assimilation, on dit d'une fenmie remarquable par ses charmes et la fiinesse de ses regards : c'est une houri. — ta lettre h, aspirée dans ce mot, répond à la première radicale arabe.
HOUSSE, s. f. (A.) • lY^ plur. ir>j^ couverture de iaine, très-épaisse, qu'on élend sur le dos du chameau, pour empêcher que le bât ne le blesse; ou sur le cheval, afin de le garantir du frottement de la selle. — Par extension » ce mot désigne une étofle légère dont on enveloppe les meubles pour les préserver de la poussière ; une espèce de blouse qu'on met par-dessus ses vêtements. Les Arabes l'emploient aussi métaphoriquement , en parlant d'une riche v^étation qui couvre la terre comme d'un tapis, d'une housse. — Les acceptions de ^j^ , analogues à celles du français housse, et la transcription de la première radicale par le h aspiré, ne fournissent-elles pas une preuve satisfaisante de i'fétymologie orientale?