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fruits, tels que Torange, le citron P. Vécorce des petitspois, des fèves ; D. la cosse on la gousse.
ÉCORCER, V. a. — P. écorcer des pois ; D, écosser des pois.
ÉCRAPER, V. a. (p. f .) P. écraper du linge ; D. essanger ou décrasser du linge.
ÉCRÉMER, V. a. (pr. vie.) D. écrémer.
ÉCRITOIRE, s. f. — P. un bel écriloire ; D. une belle écritoire. — Ne confondez pas ce mot avec encrier. Une écriloire est un petit meuble qui contient tout ce qui est nécessaire pour écrire ; un encrier ne désigne que le vase oïl Ton met de Tencre.
ÉCRIVISSE, s. f. (pr. vie ) Ecr. et pr. écrevisse. — P. vn écrevisse; D. une écrevisse.
ÉCDÉCÉ, adj. (p. f . — Du pat. écuéci.) Qui a les jambes tortues.
ÉCUELLE , s. f. — P. une écuelle de lait ; D. une écucUée de lait.
ÉCUMOIR, s. m. (p. f.) D. une écumoire,
ÉCURIE, s. f. — P. un grand écurie ; D. une grande écurie.
ÉFLEMU ou FLUMD, s. m. (p. f. - De Tallem.
Aepfelmuss). Compote de pommes.
ÉGAL, ÉGAUX, adj. — P. nous sommes égals de points (T. de billard) ; D. nous sommes égaux en points.
ÉGLOGUE, s. f. — P. un charmant églogue ; D. une charmante églogue.
EINNEMI, s. m. (pr. vie ) Ecr. ennemi et pr. é-ne-mi.
ÉLÉXIR, s. m. (pr. vie ) Ecr. et pr. élixir.
ÉLOGE, s. m. — P. une éloge flatteuse ; D. un éloge flatteur.
ÉMAGINER (S'), v. pron. (pr. vie.) D. s'imaginer.
EMBARBOUILLER, v. a. et pron. (p. f. — Franc, pop.) P. qui Ta embarbouillé de la sorte? D. qui Ta sali
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(barbouillé) de la sorte ? — P. le ciel s^embarbouille ; D. le ciel se couvre, ou le temps se met à la pluie. Ce terme est aussi vaudois et genevois ; il en est de même du suivant.
EMBARDOUFFLER, v. a. (p. f.) P. qui t'a embardoufflé? D. qui t'a sali. — Bardmffer et bardouffler ne sont pas plus français qvî'emburdouffler,
EMBARRAS, s. m. — P. votre ami fait bien ses embarras; D. votre ami fait bien de Tembarras (Acad.) — P. ce n'est pas rembarras^ il Ta bien mérité; D. après tout, il Ta bien mérité.
EMBERLIFICOTER (S'), v. pron. (p. f.) P. il s'est emberlificoté; D. il s'est emberlacoqué (verbe dér. du subst. be?'lue),
EMBÊTER, V. a, (p.f.— Franc. pop.)P.vousm'em6^/ez; D. vous m'ennuyez. — P. je m'y embête ; D. je m'y ennuie. — On entend fréquemment à Fribourg ces phrases étranges: Vous m'embêtez aussi; ça m'embête à moi.^
EMBLÈME, s. m. — P. une emblème ingénieuse ; D. un emblème ingénieux.
EMBROUILLAMINI (p. f. — Fr. pop.) D. Brouillamini.
EMBROUILLER, v. a., n'est pas franc, dans le sens de mêler : P. vous embrouillez mon fil ; D. vous mêlez mon fil.
EMBROULER, v. a. (p. f.) D. enduire: Enduire de vernis, de goudron, etc.
EMBUMENTEB, v. a. (p. f ) Voy. Bument.
ÉMERAUDE, s. f. — P. un bel émeraude; D. une belle émeraude.
ÉMÉTIQUE, s. m. — P. une émétique ; D. un émétîque.
EMMEUBLEMENT, s. m. (pr. vie.) Eci\ ameublement et pr. a-meu'ble-man,
EMPÉCALER, v. a. (p. f.) D. écraser. Voy. Amasiller.
EMPÊCHER, V. a. — P. je le lui empêcherai bien ; D. je l'en empêcherai bien. — P. il a empêché à son frère d'étudier; D. il a empêché son frère d'étudier.
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EMPEOLEH, V. a. (p. ï.) Enfoncer, crever. l\ il a empéclc 8on tambour ; D. il a crevé son tambour.
EMPEDZER, V. a. — Voy. Pedzer.
EMPLATRE, s. m. — P. une emplâtre (v. fr.) ; D. un emplâtre. — P. quel emplâtre d! homme ! D. quel ennuyeux!
EMPLÉTER, v. a. (p. f. - T. s. r. et fr. pop.) D. faire emplette : J'ai fait emplette d'un chapeau.
EMPOIS, s. m. — P. de la bonne empois ; D. de bon empois.
EMPOISONNER, v. a. — P. cette viande empoisonne; D. cette viande sent mauvais. — P. il empoisonne Peau-devie ; D. il pue i*eau-de-vieu
EN, prép. — P. je partirai en quinze jours ; D. ... dans quinze jours. — P. nous avons fait le trajet dans cinq heures; D. ... en cinq heures. En marque le temps qu'on met à faire une chose ; dans^ Tépoque oîi elle so fait. — P. faire en semblant ; D. faire semblant. — P. se mettre en été ; D. quitter les vêtements d'hiver. — P. je vais en yilie (si j'habite la campagne) ; D. je vais à la ville. — P. je vais en Grand Conseil; D. je vais au Grand Conseil. — P. on l'a peint en profil ; D. ... de profil.
EN, pron. — P. c'en est fait de moi ; D. c'est fait de moi. Mais on dit a' en est fait^ en parlant d'une affaire qui vient d'être conclue, ou d'une personne qui vient de mourir (Acad.) — P. il ne fit ni un ni deux (ni une ni deussej ; D. il n'en fit ni un ni deux. — P. on a offert des rafraîchissements dont personne n'en a abusé (pléon.vic.) ; D. .. dont personne n'a abusé. — Voy, encore Agir^ Aller et le Tabl. des Germ.
EN BAS, EN HAUT, loc. adv. — P. en bas les traîtres! D. à bas les traîtres ! — P. je vais en bas la ville (F.), en bas rive (E.) ; D. je descends la ville. — P. il demeure en bas la ville, en haut la ville ; D. il demeure dans le basi dans le \\wt de la ville. — P. il est ton^bé en bas la fenêtre;