ÉPÉ
ÉPÉE, 8, f. — P. un bel epée : D. une belle épëe.
ËPIDERME, 8. m. — P. une ëpiderme grossière*^ D. an épiderme grossier.
ÉPINAHD, s. m. (T. frib. et neuch.) , ne peut se dire pour échinée, morceau du dos d'un cochon : Manger une échinée aux pois (Acad.)- C'est ce qu'on appelle à Genève de l'épenalet,
ÉPIN6UE, s. f. (pr. vie.) Ecr. et pr. épingle. — P. une épingle à friser ; D. une épingle à cheveux.
ÉPISODE, s. m. — P. une épisode intéressante; D. un épisode intéressant.
ÉPITHÈTE , s. f. — P. un épithète injurieux ; D. une épitbète injurieuse.
ÉPONTER et IMPONTER , v. a. (p. f.) Epouvanter. Eponter paraît venir en droiture du roman espaventar ou espauentar (Nisardj.
ÉPOUX, ÉPOUSE, s. — P. mon époux, mon épouse : il n'y a que les sots qui s'expriment de la sorte ; D. mon mari, ma femme.
ÉPUROm, s. m. (p. f. -^ T. de cuisine) ; D. égouttoir.
ÉQUERRE, s. f. — P. unéquerre ; D. une équerre.
ÉQUINOXE, s. m. (pr. ékinokce) — P. la première équinoxe ; D. le premier équinoxe.
ÉQUIPAGE, s. m. <— P. une équipage \ D. un équipage. — Un équipage signifiant la voiture et l'attelage, ne dites pas laver un équipage^ raccommoder un équipage.
ÉQUIVOQUE, s. f. — P. un plaisant équivoque ; D. une plaisante équivoque.
ÉRARIR, V. a. (p. f.) Arracher ce qu'il y a de trop, édaircir : P. ^rar/r des choux, de la salade, etc.; D. édaircir, etc.
ÉRÉSIPÈLE (autrefois érysipèle), s. m. — P. une érésipèle ; D. un érésipèle.
ERRIERE, adv. (pr. vie.) Ecr. et pr. arrière: Il fit plusieurs pas en arrière*
82 ÉRU
ÉRUPTION, 8. f. — On confond souvent ce mot avec irruption : P. les ennemis ont fait éruption sur notre territoire ; D. ... ont fait irruption .. — P. Virruptiofi du Vésuve ; D. l'éruption du Vésuve. — P. il a une irruption sur tout le corps ; D. ... une éruption ...
ESCALIER , s. m. — P. un escayé. — ^e confondez pas ce mot avec degré et marche. Un escalier est une suite de degrés depuis le rez-de-chaussée jusqu'à l'étage supérieur. Ne dites donc pas les escaliers de F église, nos escaliers sont mauvais, etc.; D. l'escalier de l'église, notre escalier est mauvais.
ESCANDALE, s. m. (pr. vie.) Ecr et pr. scandale. Les personnes qui font cette faute , diront sans doute aussi esquelette , estatue , estations , escapulaire , Exavier , étenailles, etc. , pour squelette, statue, etc.
E8CARM0TER, v. a. (pr. vie.) Ecr. et pr. escamoter.
ESCIENT, s. m., ne doit s'employer que dans ces locutions : A bon escient, à mon escient, à son escient, etc. (Acad.). P. vous avez bien peu d'escient (T. s. r.]; D. vous avez bien peu de raison. Cependant escient a été autrefois français dans ce sens.
ESCLANDRE, s. m. — P. une esclandre scandaleuse ; D. un esclandre scandaleux.
ESCOMPTE, s. m. — P. une escompte; D. un escompte.
ESCU8E, s. f. (pr. vie.) Ecr. et pr. excuse. On fait la même faute en prononçant escuser , espliquer , estrait , estraordinaire , au lieu de excuser, expliquer, extrait, extraordinaire, erreur assez commune chez nous. — Voy. Demander.
ESPACE, s. m. — P. une longue espace; D. un long espace.
ESPÉRER , V. a. — P. y espère que vous vous portez bien ; D. j'aime à croire que vous vous portez bien. — P. y espère que vous avez eu du plaisir ; D. j'aime à croire,