ESP
je suppose^ etc. On comprend que ce verte ne peat se rapporter qu'à une chose future. — P. je n'espère pas qu'il parte sans me payer ; D. j'espère qnll ne partira pas sans me payer.
ESPLICATION, s. f. (pr. vîc. et fr. pop.) D. explication.
E8QUELETTE, s. m. (pr. vie.) D. squelette. - Voy. Eseuse.
ESQUINANCIE, s. f. — P. un violent esquinancie; D. une violente esquinancie.
ESSERT, s. m. (p. f.] Nous appelons esserts les biens communaux , des morceaux de terre appartenant à une commune qui en donne l'usufruit aux bourgeois.
ESSOURDELER , v. a. (p. f. — Du pat. insordalâ.) D. assourdir.
ESTATION, s. f. (pr. vie.) D. station. —Voy, Eseuse.
ESTOMAC , s. m. (pr. estmnaj. — P. j'ai une bonne estomac ; D. j'ai un bon estomac.
ÉTABLE, s. f. — P. un ëtable ; D. une étable.
ÉTATS , s. m. pi. — P. elle était dans tous ses états (T. s. T.) ; D. elle était très-agitée, très-désolée, dans une grande inquiétude, etc.
ÉTENAILLE, s. f. (pr. vie ) D. tenaille. Voy. ce mot
ÉTENDRE , V. a. — P. mon domestique est à étendre du fumier ; D. ... à opandre du fumier.
ÉTERNISER, v. a. (pr. vie.) D. éthériser.
ÉTEVEAUX, s. m. pi. (E.) Grandes bottes de pêcheur, montant au dessus du genou et munies de fortes semelles de bois. Ce mot a évidemment la même étymologle que le mot italien stivali , bottes.
ETOLES (o long), s. f. pi. (E.) Sorte de filet: Tendre des étôles.
ÉTONNER (S') , V. pr, — P. je m'étonne où il est, je m'étonne s^\l viendra, etc.; D. j'aimerais bien savoir oii il est, .... s'il viendra. — Les grammairiens ne condamnent
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pas moins y^ m* étonne pourquoi ..., ;e m'étonne quand ..., je m'étonne comment ... , expressions nsitëea dans tonte la Suisse rom. Mais on dit bien/e m'étonne que : Je m'ëtonne qu'il ne vienne pas.
ÉTOUFFÉE , s. f. (p. f.) P. des épînards à f étouffée ; D. i l'étuvée.
ÊTRE, V. aux. — P. c^est étonnant les fautes qu'il fait^ c'est affreux la peine que j'ai eue, eto. ; D. on est étonné des fautes qu'il fait , vous ne sauriez vous imaginer la peine que j'ai eue (ou antres périphrases analogues). — P. dest inutile de lui en parler davantage; D. il est inutile .... Mais on dira : Ne Ini en parlez pas davantage, e'est inutile. — P. c^est les enfants de ma sœur ; D. ce sont les enfants de ma sœur. Le verbe être précédé de C6^ se met généralement au pluriel, quand il est suivi d'une d® pers. du pluriel — Ne confondez pas être et aller dans leurs temps composés. Ainsi , j'ai été à la messe fait entendre, dit l'Acad., que je suis de retour; il est allé à Rome fait entendre que oelui dont on parle y est encore. — N'employez pas être mais avoir dans les cas suivants : P. je suis été, je suis couru; D. j'ai été, j'ai couru. — Enfin gardez-vous bien de dire qu^il ioye pour qu'il soit, soyant pour étant , fautes qui ne sont pas rares chez nous. — Voy. Tabl. des Germ. au mot Est»
ETRENER, v. a. (pr. vie ) Ecr. étrenner et pr. étrèné.
ÉTRILLÉE, s. f., n'est pas plus français qu'une dégelée, une raclée^ un atout ^ etc.; D. nne volée de coups, etc.
EU. •*- Cette voyelle double ne se prononce u que dans certains temps du verbe avoir : J'eus, tu eus^ il a eti, etc. Mais ne prononcez pas Urope^ Ugène, Ustache^ Vcharistie, etc. ; prononcez ^t^rope , Eugène^ Eus tache ^ Eucharistie feukarisstij.
EUSSE, prou. (pr. vie.) Ecr. eux^ pr, eu. Voy. Ceusse.
ÉVANGILE, s. m. — P. une longue évangile; D. un long évangile.