ABA
ARABE, ARABLE, adj. — Non» disons des oriB Qrabes on arables pour de grands cris : P. il jetait de9 oris arabes; D. il criait eooune on perdu ou à tue tête (Aead.)- ARAONÉB, s. f. (pr. yio.) Ecr. araignée et pr. arèffné. ARBELETTE, s. f. (pr. vie.) Ecr. et pr. arbalèU. ARCADE, s. f. — P. se promener sur les arcades (E.) ; D. sous les arcades.
ARGILE, s. f . - P. un argile grossier; D, une «rgile grossière.
ARMAILLES m ERMAIl^LÈS, s. f. pi. (T. frib., dér. probablem. dq \sLtiarmentuin}j estiiynonyme de gros bétail, ARMAILLI ou ERMAILLI, s. m. (id.), sigo. chez nous le vacher qui conduit le bétail (les armaiUès)iL la montagne, et qui fait le fromage.
ARMÂNA , s. m. (pr. vie. et T. pat) Ecr. almanach et pr. almana.
ARMISTICE, s. m. — P. une longue armistice; D. un long armistice.
ARMOIRE, s. f. — P. un grand armoire; D. une grande armoire. — Voy. Buffet.
ARRÊTER, y. a. rw P. il a arrêté de neiger, de pleuvoir, de sonner, etc. ; D. il a cessé de neiger, etc. -« P. sa voiture a arrêté devant Thôtel; D. s'est arrêtée ...
ARRIÉRAGES, s. m. pL (p. f.) D. arrérages : Recevoir, toucher des arrérages.
ARRIÈRE, adv. — P. reculer en arrière (pléon. vie); D. reculer. — P. mon arrière grand-père, mon arrièregrand'mère^ D. mon bisaïeul, ma bisaïeule.
ARROSOIR, s. m. — P. une gronde arrosoir; D. un
grand arrosoir.-
ARSENIQUE, s. m. (pr. vie.) Ecr. arsenic et pr. arseni.
ABSOUILLE, s. m. (p. f.) Expression basse et pop.
employée chez nous et dans une partie de la France pour
désigner un ivrogne de profession.
ao ART
ÂBT^EKE, 8. f. — P. le gros artère; D. la grosse artère.
ASSÉNER, y. a. (pr. vio.) Ecr. assmer et pr. acené.
ÂSSETES (S*), V. t>ron. (p. f.). D. B^asaeoir.
ASSEZ , adv. , doit être saivi de de devant un nom : P. il n*a pas assez pain; D. il n*a pas assez de pain.
A8S0UVENIR(S'), v. pr. (p. f.)P. je ne m'en assouviens pas; D. je ne m*en sonviens pas.
AJSSUBERi V* a.-^On dit assurer une chose à quelqu'un^ dans le sens à^affirmer, de certifier. Ne dites donc pas : U les a assurés que la chose était vraie; D. il lenr a aaanrë que ... — P. j'ai assuré un domestique ; D. j'ai engagé ou arrêté un domestique.
ASTÉRISQUE, s. m. — P. mettre une astérisque; D. un astérisque.
ASTHME, s. m. (pr. aime) P. une asthme fâcheuse; D. un asthme fâcheux.
ATMOSPHÈRE, s. f. — P. un atmosphère malsain; D. une atmosphère malsaine.
ATOME, s. m. (o long.) -^ P. la moindre atome; D. le moindre atome.
ATOUT, s. m , T. de jeu, ne peut se dire pour coups^ horions: P. il se souviendra de Vatout qu'il a reçu; D. ... des coups (du horion) qu'il a reçus. Cette acception du mot atout n'est pas inconnue aux Parisiens.
ATTACHE, s. f. — P. des attaches de soulier; D. des cordons de soulier.
ATTEINDRE, v. a. et n.— P. j'atteins le plafond ; D. ... au plafond. Atteindre àq,ch. suppose des obstaclesà vaincre, des efforts d'intelligence, de travail, etc.; atteindre q. ch. ne suppose pas de difficulté et se dit de ce qui arrive de soi-même : J'ai atteint ma vingtième année. On peut donc dire, suivant le sens, atteindre le but et atteindre au but. Atteindre le but^ quand on y vise ; et atteindre au but, quand on court pour y atrf^r