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6. Voir Espitalier, Bull, de la Soc. d'étud. de Draguignan, tom. XXII, 1898-9, p. 34 et suiv.
partielles dans les dix années qui suivirent, une seconde visite générale en octobre 1 648. Il aima que les cérémonies du culte fussent belles, montra beaucoup de zèle pour la sanctification des fidèles, s'appliqua à tenir régulièrement le synode diocésain, réforma de son mieux son clergé. On cite notamment ses statuts synodaux de i646, les Advis très nécessaires aux confesseurs qu'il fit paraître la même année à Aix, chez Etienne David, et un cours de prônes et d'instructions pour les dimanches et jours de fêtes qu'il avait fait, « comme son ami Godeau, imprimer et distribuer aux prêtres, surtout à ceux qui n'étaient pas capables de prêcher »'*. Il eut de graves ennuis avec les chanoines de sa cathédrale et de la plupart des collégiales, notamment à Barjols -, à Lorgues, à Draguignan :f. Il fit des largesses aux communautés religieuses et à plusieurs de ses églises. « Sentant ses forces s'affaiblir, il eut la pensée de se donner un coadjuteur. Son choix se porta sur Jean de Grasse, seigneur de Cabris et ancien évoque de Grasse 4, qui prit l'engagement par devant notaire de ne point se mêler du gouvernement du diocèse et de laisser le titulaire jouir en paix des revenus de l'évêché. Mais le bruit de la démission de Gamelin ayant couru dans le diocèse de Fréjus, il renonça à ce projet » '.
Kichelieu. quand il eut remplacé son frère aîné Alphonse Louis à l'évêché de Luçon, écrivait à une dame de ses amies
i. Espitalier, p. \z.
2. A ceux-ci, le i:>. octobre iG.'ty, il recommande de garder « pendant le divin office, l'attention et la modestie requises, sans jeter les jeux çà et là avec des regards égarés, comme font la plupart, pour voir ce qui se passe... sans discourir avec les mondains des affaires mondaines. . moins encore se promener dans la sacristie et y discourir à haute voix sans nécessite». Il leur enjoint de porter « des habits honnêtes et convenables à leur qualité ». Il leur interdit « d'avoir de grands cheveux, des moustaches relevées, des roses de ruban aux souliers, de jouer aucun jeu i»i«>iiibé, de hanter les maisons et compagnies libertines de mauvaise odeur », etc.. Voir Espitalier, p. 43.
S. L'évèque «h* Senez, Louis <lu Chaîne, servi! d'arbitre en septembre i65i entre ceux-ci et leur doyen, puis Camelin en avril i65s,