‹ Godeau, évêque de Grasse et de Vence (1605-1672) (volume 2)Chapitre 73 sur 192 · Sir, pour : obtention · texte numérisé non relu

Sir, pour : obtention

On a 'lit qu'il avait pris possession le jf» mars oi.v. et en personne. Ce lut par procureur el le n .

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« Le Cid a charme tout Paris... la passion des dames les plus continentes a même plusieurs fois éclaté pour lui au théâtre. On a vu seoir en corps aux bancs de ses loges ceux qu'on ne voit d'ordinaire que dans la Chambre Dorée et sur le siège des fleurs de lys... Les recoins ont été des places de laveur pour les cordons bleus, et la scène fut parée de croix de chevaliers de l'Ordre ». Godeau fut-il de ces spectateurs:» nous l'ignorons.

Ses bulles sont enregistrées à Aix le 28 février '. Le 2i mars, il fait prendre possession de L'évêché par le P. Jean Jaubert, prêtre et supérieur de la congrégation de l'Oratoire à Grasse, son procureur selon un acte que Jacques Gallot, notaire à Paris, avait reçu le 23 janvier *2. Le P. Jaubert prête en son nom le serment d'observer les statuts de l'église grassoise et de donner une chape dans le courant de l'année 3. Urbain Guérin, notaire royal de Grasse, dresse acte de cette cérémonie : témoins : Henri de Lombard, lieutenant au siège, Jacques Yitalis, assesseur, André Flour, procureur royal, Antoine Mel et François Bourrel, consuls de Grasse.

On crut qu'il arriverait à Grasse avec le printemps. Le 9 avril 1637, Peiresc écrit d'Aix à Bouchard : « M. l'évêque de Grasse vient clans le carrosse de M. l'évêque de Digne » 4, Raphaël de Bologne, qui, ami et protecteur de Gassendi 5. est souvent mentionné dans les lettres de Peiresc. Celui-ci écrit aussi à Bouchard, le 5 juin : « M. Godeau n'est pas encore venu, non plus que M. l'évêque de Digne, et les chaleurs sont meshuy G trop avancées pour les attendre avant l'automne » 7. Le célèbre magistrat n'eut pas le plaisir de

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