‹ Godeau, évêque de Grasse et de VenceChapitre 157 sur 242 · Magne, Voiture, p · texte numérisé non relu

Magne, Voiture, p

nommé le 20 juin i644* « le petit homme grand personnage »*. Les ouvrages dont nous avons parlé justifient cet éloge ; dé même, la façon dont il s'occupait, même à Paris, de ses diocèses. Nous ignorons ce qu'il pensa de Y Apologie de Jansénius qu'Arnauld publia en juin 1 644 sans son nom, de la réplique du théologal de Paris, Habert, de la seconde apologie qu'Arnauld dicta -, et qui parut en avril i645 3, ainsi que de sa Tradition de l'Eglise sur la Pénitence qu'il dédia la même année à la reine-régente 4, et de l'ordre qu'il reçut d'aller à Rome et d'y défendre sa Fréquente communion devant le saint Office5.

Le i5 août, Balzac écrit à Chapelain qu'il venait de recevoir « une lettre très obligeante et très cordiale de M. l'évêquede Grasse » 6 et qu'il allait lui répondre.

Dans la correspondance que la Compagnie du Saint- Sacrement de Paris eut avec celle de Marseille, que Godeau, on le sait, avait fondée le 9 mars 1639, relevons une lettre du 19 août i644 7, où il est dit : « Sans que les statuts des confrères du S. -S. faits par Mgr l'évêque de Grasse sont imprimés à Aix 8, nous vous aurions fait part de ceux dont il nous a fait présent. »

1. Publ. par Tamizey de Larroque, Docum. inéd., 1873, p. 534- C'est ce qu'il écrivit encore àConrart le 4 janvier i65i : « Godeau petit homme et tout ensemble grand personnage ».

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