Ibid., p. 225 et Çart. de Lér., t. II, p. xl
à Paris, en un in-120, en 1 645, chez Vitré1. Il insistait notamment sur l'amitié que ce magistrat avait eue pour Vincent de Paul 2, Bourdoise, Froger. sur les offices de la paroisse Saint-Merry, dont les Jansénistes avaient fait un peu, dit M. Cognet, leur asile, sur le désir que le défunt avait eu d'y voir « l'ordre des offices divins, la richesse des ornements, la fréquentation du peuple », sur son. horreur des casuistes. L'ouvrage, muni d'un privilège du 7 août i645, est dédié « aux paroissiens de Saint-Médéric » qui avaient priéGodeau de l'écrire 3. Richelieu avait appris à Tarascon, en juillet 1 642, la mort de Cordes et s'était vivement intéressé à la vente de sa bibliothèque ; il offrait, le i3 août, d'en donner 22.000 fr. ; « elle est complète pour l'histoire, les livres en sont curieux et bien choisis, mais mal reliés » *,
Cousin a signalé 3, et d'après lui Tisserand 6, la curieuse pièce de vers que Julie d'Angennes écrivit à Godeau qui la pressait de se marier. Elle en composa les quatre premiers vers et les quatre derniers : tout le reste fut lœuvre d'Arnauld de Corbeville7, une des « marionnettes » qu'elle avait vues avec tant de plaisir, ainsi que Godeau, alors folâtre, et plus tard « la bande garçaillère de M, le Prince » 8. Ce n'était plus le temps où elle feignait d'aimer Gustave-Adolphe, où Chapelain composait à ce sujet sa Couronne impériale 9 et Godeau, des vers intitulés « l'ombre du roi de Suède à la princesse » 10.
1. On trouve cet écrit à la fin (p. 455 sq.) du tome l des QEuv. chrét. et mor. en prose de Godeau qui parurent en i658.