‹ Goethe en AngleterreChapitre 57 sur 93 · OUR · texte numérisé non relu

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Edward Bulwer est d'abord conquis par Werther. Pendant rs

son séjour à Paris, en 1826, il écrit son Falkland. Le werthérisme est fini en Angleterre, mais le Mal du siècle triomphe en France. Deux nouvelles traductions de Werther paraissent en 4822 et en 1895. René à provoqué des imitations, et Oberman paraît en 1820. C’est alors que le jeune Bulwer lit {a Nouvelle Héloïse et les Réveries d’un promeneur solitaire.

Comme Werther, Falkland est l’histoire d’une passion malheureuse et la peinture du génie incompris. La technique est la même dans les deux romans : nous lisons une correspondance. Au début, Falkland se retire à la campagne et il y retrouve le calme depuis longtemps perdu, il est heureux d’être délivré du. monde, de purifièr sa sensibilité dans l’amour de la nature, de

se sentir apaisé par la solitude. Mais il rencontre bientôt Émilie Mandeville. Sans inelination pour son mari, celle-ci reporte sa

tendresse sur son enfant, etson enfant ne lui suffit pas. Falkland est troublé : il fuit devant le danger; comme Werther, il retourne à la ville, puis au pays de son enfance, etilne peut oublier Emilie : il lui écrit, il revient. Il trouve auprès d’elle-

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