‹ Goethe et Frédérique BrionChapitre 30 sur 37 · Der junge Gœthe, I, p · texte numérisé non relu

Der junge Gœthe, I, p

remarqué, ce goût des assonances, cet accouplement

des expressions qui annonce le refrain :

Jetzt fühlt der Engel was ich fühle.…..

Nun lass auch Morgen sein wie Heute….

Wir wollen kleine Kränzchen winden, Wir wollen kleine Sträusschen binden.

Une pièce significative, c'est celle qui est classée

septième dans le recueil de Kruse :

Kleine Blumen, kleine Blätter…. !

Il semble qu'elle constitue en quelque sorte la ligne de partage des courants poétiques. Ces rubans et ces roses, ces ailes du zéphyr, ces jeunes dieux du printemps qui sèment en se jouant des fleurs et des feuilles sur un ruban léger, c'est encore de l’anacréontisme. Mais derrière l'invention poétique, il y a une réalité’. Mais surtout, Gœthe élargit le gracieux tableautin qu'il a commencé à esquisser. Par une transition rapide sans brusquerie, qui atteste non seulement son art, mais la sincérité de son amour, il évoque la fragilité des roses et rassure Frédérique : « Destin, bénis ce penchant, laisse-moi être à elle et elle à moi, fais que la vie de notre amour ne soit

cependant pas la vie d'une rose. Jeune fille qui sens

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