Der junge Gœtkhe, I, p
de monstres. Ainsi Gœthe nous amène à mieux goûter la délicieuse et reposante apparition de Frédérique.
Ich sah dich, und die milde Freude
Floss aus dem süssen Blick auf mich...
L'adieu enfin. Que nous sommes loin des amourettes de Leipzig! Et que ces vers ressemblent peu à ce que Hermann Grimm appelle « graziôse Wendungen von Trauer und Verzweiflung »! Cette fois, les vers n'enguirlandent plus le sentiment, ils vivent et palpitent, parce que la passion toute pure court en bu
Der Abschied, wie bedrängt, wie trübe!
Aus deinen Blicken sprach dein Herz..….
Frédérique inspire encore à Gœthe le fameux « Maifest ».
Wie herrlich leuchtet
Mir die Natur!!
Car le « Maifest » date évidemment de Strasbourg, bien que Gœthe y ait peut-être apporté quelques modifications de forme, et ne l'ait en tout cas publié, pour la première fois, que dans l'Zris de 17175. L'amour de Frédérique se confond dans le cœur de Gœthe avec l'admiration de cette splendide nature