Cf. Oreste, 140, Etyu, oiyæ, etc
2. Dans la pensée de Gœthe les vers ÿrw rehela yäuwv douûd (Drum {ôn 0 Weihlied zum frohen Brautfest) montre que le chœur se prépare à chanter un chant nuptial. Wilam. explique autrement et de façon peut-être moins naturelle : ce vers équivaut pour lui à <ÿÿe rekecdein dire 6 yayoc. Blass (p. 7) l'entend comme Gœæthe.