C’est à cette pièce qu il emprunte le nom de Mira
2. Voir la lettre à Mme de la Roche, du 19 janvier 1773, et la lettre de Schiller à Gœthe du 24 avril 1798.
3. Unersetzlicher Augenblick. Retenu dans cet atelier par un charme inconcevable ; — Der Busen sollte mir entgegen wallen, Mais il te manque une âme...; — Hat mein Finger sie nicht ausgeprägt, Quoi, tant de beautés sortent de mes mains, etc.
4. Voir, à ce sujet, de justes remarques de Morsch, o. L., p. 9.
5. Le drame de Prométhée devait retenir notre attention, non seulement pour les idées qui l’inspirent, mais à cause de sa matière mythique, et des rapprochements qu'il offre avec le théâtre grec. Pour plus d’une raison nous n’étudierons pas ici l'esprit « titanique » dans les scènes de l’Urfaust (cf. E. Schmidt, Weim. Ausg. 1 Abt. B® xiv, xv) qui furent composées en 1773 et en 1774. On sait que cet esprit anime la légende populaire de Faust. C'est le désir inassouvi de la science universelle qui livre au diable le héros de la légende, et le pacte infernal permet à Faust d’épuiser toutes les jouissances de la terre, et de
.se sentir un dieu. — C’est bien aussi l'esprit dont nous avons parlé dans ce chapitre qui inspire le monologue de Faust et la scène avec l'Esprit de la terre. Cf. v. 86 : Bin ich ein Gott.…., et certains passages où l’on signale avec raison l’accent et l’audacieuse énergie de Prométhée, p. ex. v. 128 : Du musst, du musst, und Kostel’es mein Leben !