Studien zu Gœthes Elpenor. Euphorion, IL, p
2. Je m'écarte, en revanche, de l'interprétation donnée par le même critique à deux vers que prononce Polymétis dans son premier monologue (acte IT, sc. I) : Entdeck’ichs, bin ich ein doppelter Verräter, Entdeck’ichs nicht, so siegt der schändlichste Verrat. « Il y a deux choses, dit-il, que Polymétis peut trahir, à savoir que Lykus a fait tuer son frère, et qu’il a fait enlever le fils d’Antiope ». Entendons plutôt « doublement traitre », de l’homme qui prend part à une trahison et trahit ensuite ses complices.