Fables
2. 892 : Vom Bad’erquickt und ruhig, sein Gewand | Aus der Gemahlin Hand verlangend, stieg — Eumén., 633, Gpoirn mepvri Rovrpà, nänt répuart | oäpoc mapecxñvwoev... — 894 : Ein faltenreich und künstlich sich verwirrendes Gewebe — | Eumén., 634 : ëv d'arépuovt | .….Gœrddhw mémlw. — 896 : um das edle Haupt — Eumén. 637 : roÿ mavrocépvou. — 897 : wie von einem Netze — Agam. 1382 : Érepoy duol- &Xactpov, borep iyOvewv.
3. Cf. Electre, 97 et suiv., cyitovos.. Îl est vrai que nous lisons aussi dans les Choéph., 1011, 66 É6aÿev (päpos) Aïyiolou Ego.
non à celui de Clytemnestre, Gœthe suit en même temps Eschyle et Sophocle, tout en se rapprochant plus souvent de celui-ci. D'après Eschyle (A g., 880. Choéph., 135) Oreste n'est pas présent à Argos lorsque revient son père : Clytemnestre l'a condamné à une sorte d'exil; Gœthe, avec Sophocle (El., 11-12) admet que le gouverneur d'Oreste l’a reçu des mains d'EÉlectre : c'est à Daulis, en Phocide, qu'il est élevé par Strophios, le père de Pylade *. — La ruse par laquelle est amenée la mort de Clytemnestre est la même chez les deux tragiques grecs : Oreste, dans les Choéphores, feint d'être chargé par Strophios d'apporter à la reine la nouvelle de la mort de son fils, et Clytemnestre lui fait bon accueil* : même scène dans l’Electre de Sophocle, mais ici c'est le gouverneur d'Oreste qui s’acquitte du message : Oreste ne viendra que plus tard, pour confirmer la nouvelle. Gœthe ne saurait évidemment suivre Sophocle à la lettre, et embarrasser son récit de circonstances dont le développement peut être très dramatique, mais qui seraient ici de peu d'intérêt. Dans la suite du récit de Gœæthe la reconnaissance du frère et de la sœur vient après la fausse nouvelle de la mort d'Oreste, tandis qu'elle la précède chez Eschyle : c'est donc Sophocle qui est iei le modèle. Il l’est encore, dans le passage où il est dit d'EÉlectre « qu'elle attise chez Oreste le feu de la vengeance, qu'assoupissait la présence sacrée d’une mère » (1023 et suiv); on se rappelle, en effet, que chez Sophocle Electre pousse son frère à redoubler ses coups”, et de même, chez Euripide,