‹ Goethe et le TasseChapitre 11 sur 15 · I. Entretiens av · texte numérisé non relu

I. Entretiens av

P. DE BOUCHAU

le Prince Vitale et les remarquables travaux de la critique italienne sur Tasse étudié au jour le jour, lui auraient montré toute la différence séparant la petite cour allemande de celle d'Alphonse IL Gœthe aurait su, <:omme nous, que Léonore d'Esté se soucia à peine de son héros et que Tasse n'aima jamais cette femme habile, énergique, maîtresse d'elle-même, correcte, froide, indifférente et toujours aux prises avec la maladie. Tout en dépeignant Montecatino sous l'aspect d'un courtisan, il n'aurait peut-être pas représenté le ministre d'Alphonse II comme jaloux d'un poète qui occupait à la cour un rang bien humble, à côté d'un ministre, émanation directe de la puissance ducale.

Il n'aurait pas fait jouer à la comtesse de Sca ndiano, Léonore Sanvitale, ce rôle odieux de coquette vaniteuse et rusée, puisqu'il aurait su que le poète n'éprouva jamais pour cette grande dame qu'une admiration, qui, toute passionnée qu'elle fût, n'aurait point osé prétendre à une récompense sinon pla-

GŒTHEETSA'

tonique. Seu d'Alphonse ( conservé tel Borgia, ce parcimonieu voulu le dir précédemme après tout, c sympathique naître que ja ne se serait conseils auss mité que ceu tant, au poèt duc chercha guérir Torqi rendre la \ d'homme an que de princ modéré, ne 1 le poète dan:

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