CHAPITRE I
Gono-réaction à la Gonacrine.
Gonacrine.
La gonacrine employée a été celle de la Société Parisienne d’Expansion chimique.
On en fait dissoudre 1 gr. dans 100 cc. d’eau distillée. Peu importe que la dissolution soit faite à chaud ou à froid.
On pourrait remplacer l’eau distillée par de l’eau salée mais les résultats obtenus ont été moins bons qu'avec l’emploi d’eau distillée.
La solution-mère de gonacrine dans l’eau distillée peut se conserver sans subir aucune altération pendant plusieurs mois, à la température du laboratoire. Il est recommandé toutefois de la mettre à l’abri de la lumière.
Diverses dilutions de gonacrine, à taux progressifs, ont été expérimentées. Les sérums blennorragiques donnent déjà une floculation appréciable avec des dilutions
nu
an0 ere A0 0er tt 0er 200 er, 195108 0RTE pour 100. A partir de 0 gr., 17 %, certains sérums non blennorragiques, quoique rares, floculent. Ce taux est done trop élevé. TRAUTMANN estime que le taux de 0 gr., 15 % représente le taux optimum et c’est cette dilution que nous avons utilisée pour opérer les réactions, soit : 15 gr. de la solution-mère à 1 Z% pour 85 gr. d’eau distillée. (A conserver également à la glacière.)
Il convient de souligner que cette dilution à 0 gr., 15 % doit être préparée à partir de la solution-mère à 1 gr. % et non pas en dissolvant directement 15 eg. de gonacrine dans 100 ce. d’eau.
Ces dilutions de gonacrine seront renouvelées tous les quinze jours environ.
Matériel.
Un porte-tubes.
Quelques tubes à hémolyse (60/13 mm.).
2 pipettes en verre graduées en 1/10° de ce. peuvent suffire. Mais il est préférable au point de vue de la précision et de la rapidité d'employer 2 rhéomètres de VERneEs, l’un réglé à 0 cc., 7, l’autre à 0 ec., 4.
Toute la verrerie doit être d’une propreté méticuleuse et stérilisée. Il suffit de passer pendant quelques instants les tubes à hémolyse dans la flamme d’un bec Bunsen, puis de les laisser refroidir.