‹ Gonzalve de Cordoue; ou, Grenade reconquiseChapitre 105 sur 135 · LIVRE vni · texte numérisé non relu

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pemlêe plus au colnba^ piomii , il ne pepsc qu'à son amante , il ne yoît qu'elle dans Tuni- Ters. Le temps 8*écoule , Fheure approche , il

oublie lorsque tout à coup ses regards se

portent sur son épée , sur cette épée du Cid que son roi vient de lui donner. L*aspect de ce glaire le rend immobile. Le nom , le grand nom qu'il rappelle , Templôi pour lequel il lui Rit remis , le sang du père de Ghimène , que Rodrigueyersa malgré son amotir, tout, dans an instant, retrace à Gonialye les deyoirs qu'il est prêt à trahir. Une yive rotigettt eolore son yisage , une sueur froide coule de , ses membres ; l'image de Lara s'offre à ses jeux , de Lara qui l'attend , qui répond à l'armée de l'honneur, de la gloire de son ami. ... et Tamrore a déjà paru. ... et peut-être on ose dour

ter Gonzalye jette un cri terrible : il

remet dans les bras d'Aminé le fkrdeau si ther dont il est chargé , saisit la main de Znléma , qn'il appuie contre ses lèyres , part , retient précipitamment , la recommande aux soins de t'esclaye , s'attache encore à cette Main , qtill inonde de se* larmes ; rassemble denouytean toutes ses fotces, s'atrache enfin d'auprès de son amante ; et, craignant de tétdtimer là tète , il presse sa marche yeis êmatk-Fé

I0O GONZALYE DE CORDOUS.

Il nëuit pas sorti du bocajg;e , qa*il entend des cris , <ïes gémissemens , et voit une troupe de cavaliers dispersés , errant dans le bois , remplissant Tair de plaintes funèbres. G étaient les tristes Bérébères laissés à Garthame par Zora. Inquiets du sort de cette jeune épouse , ils la cherchaient depuis le jour précédent , et venaient d'apprendre qu*elle avait péri sous les murs de la ville chrétienne. Pénétrés de douleur, brûlant delà venger,' à peine ils aperçoivent Gonzalve , qu'altérés du sang espagnol, ils se réunissent pour Tattaquer. Le héros tire son épée , et, se mettant à l'abri des arbres, qui seuls peuvent Le sauver de tant d'assaillans , il livre à pied, sans cuirasse, le plus périlleux des combats. Plusieurs Bérébères tombent sous ses coupa; mais , forcé de fuir d'arbre en arbre , le héros voit avec désespoir que toujours un nouvel ennemi succède à celui dont il est vainqueur. Le temps se prolonge , le soleil parait , il brille déjà dans les cieux. Gonzalve redouble d'efforts, il tente de s'emparer d'un coursier : les coursiers numides l'évitent , ils ne connaissent que leurs conducteurs. Il veut se faire jour à travers les lances ; mais les Bérébères , légers comme Tair, l'entourent, le pressent de toutes parts.

Fendant ce temps , le brave Almanxori dè%

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