LIVRE IX
eadron se rompt aussitôt , part de toute la ritesse des coursiers , et reprend le chemin de Garthame.
Les Espagnols y- rentrés dans leur ville , ne peuvent troubler cette retr^te brillante ; ils n'osent Isver leurs fronts humiliés. Aguilar, Gusman, les principaux chefs sont demeurés sur la poussière. Les exploits, les succès d'Alamar, l'arrivée subite des Abencerrages, qui peuvent ainsi chaque jour revenir combattre les assiégeans , les blessures du brave Lara, l'absence du grand capitaine, tout augmente leur consternation. Ils parlent déjà d'abandonner le siège , d'accepter l'honorable paix offerte par Boabdil. Les rois euxmêmes , inquiets , troublés , décident d'attendre derrière les remparts que Gonzalve ou Lara leur soient rendus.
Mais cet invincible Lara , qu'Isabelle croit retenu par les blessures qu'il a reçues , Lara ii*était plus dans Santa-Fé.
riH ou MEVVIÈIIE I.IVKE.