‹ Gonzalve de Cordoue; ou, Grenade reconquiseChapitre 134 sur 135 · LIVRE X a8i · texte numérisé non relu

LIVRE X a8i

regard d'amitié plus cher à mon cœur qvtk^ ma gloire.

Mnlei l'éconte , et garde ittt long silence. Il lèye ses jeoz vers le ciel , l'accuse ara fonJd de son Ame , et gémit d'avoir trop vécu. Enfin , soumis à la destinée , il serre dans ses bras sa fille y la presse en pleurant sur son sein ; et la montrant à Gonzalye : Protéges^la , lui dit-il , f contre nos cruels ennemis ; ^'elle vive , )> qu'elle soit librer. . . et ne pensez pas à moi. I

Ils sortent alors de l'affireux cachot; ils marchent y laides par Gonzalye, yers le palais âc l*AÛi«aubra. Iferdinaud déjà l'occupait; Ferdinand, yainqp'eur aussitôt qn'Alamar eut quitté la brèche , ayait enyojé Lara s*emparer do rei Boabdil. Ce fiûble monarque, au milieu de set eunuques , attendait des fers en tremblant, et yersait d'inutiles larmes. Sa mère AIxa, debout près de lui, Foêil étincelant de colère , contemplait son indigne 'fib. Oui , lui disait-elle, tu dois pleurer, tu dois pleurer comme une femme | puisque tu n'as pas su comme .un homme défendre le trône de tes aieuz;

liera parait Sans ce moment ; il commande à Boabdil de le suiyre, et le conduit aux pieds de Ferdinand. Le roi détrôné fléehit le genou. Ferdinand cache son mépris sont une feinte

%t% GOUZALYË DE COJIDOUE.

elémence ; il relèvi^ ce Êiible enBemi , ^*il connaît trop bien pour le craindje« 6t Im donne la libertés

En6h Grenade est partout conqoise; partout TEspagnol triomphant. a^lKnre len t^urt de Gastille, et couronne tant d'henreox OK-' ploitfl par son humanité pour le* Tainco»; Iiara^ lHédina» tous les che&y font épargner un peuple qui tremble, rendent sacrés anx jeux du soldat les asiles des infortunés, lies remparts sont couverts He sang ; mais la rille 'dameure^PMlil^le. Ferdinand conservé anx ICaures soumis leur culte ,lettr la^cxté^ lenrs biens. 11 reçoit des mains de Gonzalre le vertueux Mulei, la tendre Zoléma, comme ime iUle chérie , comme un roi qull es^miît depuis long^tcimps. Il leur prodigne les respects qu'il doit à lenr in&rtnne , les honneni^ qu'il doit kleur rang ;: et , voulant donner à Gonxalve le jeul prix digne de ses exploiu, il prouve ixa héros sa reconnaissance par les Intfnfaits envers Zuléma.

Dès le lendemain y Tauguste Isabelle, environnée de sa cour, montée sur un coursier blanc qui disparaît sons les pierreries , Isabelle se rend atix portes de la ville , où; Ferdinand lui présente les clefs^ £l£c fait son entrée triomphale an miliea do tonte Vwcméù | qiu

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