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fi; GOUVERSELR MORHIS
comme Morris le note le lendemain. Mais le ia. c'est autre chose. Il dînait ce jour-là cheï le maréchal de Castries, 0 Comme je me dispose à partir, il me prend à part et m'annonce que M. Necker n'eat plus en place. Il est Irés affecté de cette nouvelle et je le suis également. Je le presse d'aller i mm édialement à Versailles, lime dit qu'il nele fera pas. que sans aucun doute ils ont déjà pris leurs mesures et que, par suile, il doit être trop lard. Je lui dis qu'il n'est pas trop tard pour avertir le roi du péril qu'il court, lequel est infiniment plus grand qu'il ne l'imagine ; que son armée ne voudra pas se "battre contre la Nation et que, s'il écoule des conseils de violence, la Nation, sans aucun doute, sera contre lui; que l'épée est tombée Impercepliblemenl de ses mains et que la souveraineté du pays est dans. l'Assemblée nationale. Il ne faitii cola aucune réponse précise, mais est prorondément alTecté', »
Dans la soirée il va chez Mme de Flahaut. « J'apprends que le iiiiiiîstère tout entier est chassé et Necker banni. Ici on est \rH .Tlarmé- Paris commence à s'agiter et quelques membres de In noblesse prennent un tambour aux invalides qui sont de gai'de au Louvre et battent aux armes. M. de Narbonne. failli de Mme de Staël, considère une guerre civile comme inévitable et se dispose à rejoindre son régiment, sentant, comme il le dit, un conflit entre son devoir et sa conscience. Je lui dis que je ne connais pas d'autre devoir que celui que dicte la conscience'. ».
A cet essai de coup d'État, Paris allait répondre par la prise de la naslille et Morris, on le voit encore par sa réplique à Narbonne. était avec Paris et avec l'Assemblée nationale.
Il il noté quelques scènes pittoresques de ces journées méraoriililes. Dès le i a au soir, il y a des commeocemenls d'émeulcs. 0 Pa «ant n o f e sur les boulevards, je loîs tout h. coup voitu h au t piétons revenir sur leurs pas cl
passer rspid n nt Pu nous rencontrons un cuip^ Je ca\D- Icric. «abre au la ju a rive à demi-vilesse. Lin i npri'i qu'ils ont pa se 1 s'arrèlent. Lorsque nnus i a In place Lou Ou nze ]e marque que le peuple, au nombi'C
de cenl es^Ir-ia. n-nif^tf 5f*« p»^rrys e<- ivcJinlanl on arrit^iv. je > 015 Qj^ Sa r^TLJSTj^ rfcnin*?. J-f mjnrêle au coin, pour voir ratTiirie- VZ y -ai » :i"^- L*» p^jj^le se jh^sIo |K)ruû \vs pierre? qcî ^zc: fL*c*?rwi»î* ijc.^ tcjte \a place» loutos tHilli^i's pour le pcQl •:p»î I* :c. nrnscr'iiî en ce niomenl. l/ollirior c|ui est à la tête di irit-b::i.^d*?nl *st «aîné d'une piorrc cl imnicdiatemeot tiîxim<ç s:a :=.*▼!! l'une maniore nionacanle coiitrt' l'assaillant. MaÎ5 <^ i-i^^rsiire? 5ont postés sur un Ion 11 in où la cavalerie ne pent pas a^ir. Il pi^^ursuit sa roule cl le pan nr change bienlùt en nlop sous une pluie de pierres. Un de»* soldais est reoTerçê de son cheval, ou bien son cheval* h'ahiit sous lui. 11 est fait priîonnîer et d'abord maltraili^. Ilsonl lîrr plusieurs coups de pistolet, mais sans aucun résiiHnl : proba blement les pistolets n'étaient même pas chargi's h balle, t ii détachement de ^sardes suisses est poslé dans les riliarnp'* Êiysées avec du canon *. » — « De la place Louis \ V je v/ii* au Club... Le peuple est occupé à briser les (levantiin-n tU*. boutiques d'armuriers. A ce moment un larfçe corps de ^ard* < françaises, bayonnetle au canon, parait dans le jardin, rti' I'' ^1 la populace, où il y a aussi des gens armés, (les pauvres yf-ti* ont passé le Rubicon avec un témoin. « Le succès r)ii la rorde /► telle doit être maintenant leur devise. Je pense que l;i < 'int va encore reculer et, si elle le fait, tous les efToits tilu' l't* *nf seront vains; s'ils ne le font pas, une ^«lerre civile e<f ci nombre des événements très probables. Si les représentarit* d-» tiers ont fait une juste appréciation de leurs cotfiiutiint*', dans dix jours toute la France sera en mouvernefif . L-» j/ <••/ escarmouche, dont j'ai été le témoin, prendra prob-d/l'-'o' '.* les proportions d'une bataille sanglante avan» d';iM/ir,d.'' K frontière et dans ce cas une infinité de corffi< hotfr^/^o/é a .' cheront au secours de la capitale. II vaudrait u,t* 'U *. . fissent la moisson ^. »
Le lendemain i3 juillet Morris sort imuuxi'. 4 \'\,^\„' ,\' « Je dine à la maison et après dincr je vais au (/<■. ,-' a >' * préalablement orné mon chapeau d'un^» tf/At'\" l'honneur du tiers, car c'est la rrirKJe du jo-i* a •-
lit GOUVERNEUR MORRIS
obllgi? de se conformer quiconque ent«nd marcher en paix. C'est quelque chose de piquant, que ce jour de violence et de lumuite est le seul où j'ai osé aller k pied dans les rues: mais roiiune il n'y a point de voilures dehors, encepté les fiacres» je ne cours pas le risque d'être écrasé, et je ne crains rien de la populace. Mme de Flahaut est dans une grande appréhension que je m'efforce de calmer '. » — « Je vais au club et rmifc un inoment des alfaires de l'Élat. M. de Morelon me dil que les nouveaux ministres sont un lot de gredins (rasviih) et de tyrans ; il tes connaît parfaitement, et parmi eux SI' li'diive, semble-t-il, un de ses parents pour lequel il ne fait |ii'i'ii\e d'aucune partialité, i D'autres bruits encore arrivent lie ViTsiillea et Morris conclut : « La Cour et le parti populaire sont butés l'un contre l'autre. Dans dix jours ce sera, je |H*iisc, une chose décidée, si le reçut du monarque sera immédiiil el ne ruinera qucLses conseillers, ou s'il sera re lardé et si la niiii(< de ses ministres entraînera sa propre ruine. »
Monia termine cette veillée des armes par celle dernièreobsei'valion : « On amène quelques cavaliers au Palais-Royal. ^^l1s allons voir ce que c'est et ne pouvons l'apprendre. Un des orateurs nous dit cependant qu'ils ont reçu une députalion di' deux régiments cantonnés à Saint-Denis, qui olTraient <k' SI' joindre au tiers, pourvu qu'on allât k leur avance pour les ipccvoir. Mes -compagnons les pressent d'y aller à Ion t prix. Mais celte manœuvre doit tout au moins être renvoyée au lendeinuio. Les chefs, à mon avis, font fausse roule, en n'anicnuiiL pas quelque bonne rude collision entre les troupes ctraii^tTes et les troupes nationales '. »
Le lendemain, c'est le ili juillet. Ce jour-là Morris va en voiture comme d'ordinaire k ses affaires et à ses plai&irs : on arn''te seulement deux fois sa voiture, pour voir si elle ne conlii-nl pus d'armes. C'est au cours de ses visites qu'il apprend IcH t'ïéiienicnts ; a Pendant que je suis en visite chez M. Le- Ciiulleiiï, arrive une personne pour annoncer la prise de la lia.'itillc, dont le gouverneur a été décapité ; le prévôt des iriareliuLids a été également tué et décapité : on promène
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leurs têtes en triomphe à. travers la ville... Hier c'élail la mode à Versailles de ne pas croire qu'il y eut des troubles à Paris. Je présume que les événements de ce jour amèneront la conviction que tout n*e$t pas parfaitement tranquille '. »
Il finit cette journée historique chez Mme de Flaliaut, à qui il fait des vers anglais, sous les yeux du mari, et cette page du Journal se clôt sur une note galante : « Pendant qu'il est assis au milieu de nous. Madame ayant une écritoire sur ses genoux, pour exciter sa curiosité je griffonne quelques méchants vers qu'il me demande de lui traduire et rien n'est plus lacile ; mais malheureusement une des idées n'est pas faite pour lui plaire '^. Elle me dit qu'il avait l'air assez sot en m'entendant déclarer que je suis trop vieux pour exciter une passion. Je l'assure que mon seul objet était d'exciter sa curiosité. Elle fait remarquer que j'ai réussi dans nies désirs, mais qu'il était assez ridicule de la part de Monsieur de demander une explication, parce que j'aurais pu lui donner la même traduction alors même que les vers auraient été entièrement différents. »
Pendant cette journée du i4 juillet, que s'élait-il passé à \ersaiUes ? Gela était plus important encore que ce qui s'était passé à Paris et, sur ce point, le Journal de Morris jette une vive lumière. Le i5 juillet il circule encore dans Paris, non sans difficulté, et rentre à l'hôtel pour dîner : « Pondant que je suis à dîner La Gaze entre : il dit qu'un député vient d arriver des Etats généraux apportant la nouvelle que le roi a battu en retraite, etc. Je m'y attendais. Nous verrons. » Le soir au club il en apprend plus long : « Le duc d'Aguillon et le baron de Menou sont là tous deux. J'apprends d'eux et par eux l'histoire secrète de la révolution de ce jour. Hier une adresse fut présentée au norn de l'Assemblée et S. M. y fil
2. Voici la traduction de ces vers (p. i a6) : « C'est fiévreusement que j'écris sur vos genoux, — n'attendez donc qu'un faible lai. — Et cependant, en dépit de tout proverbe, — bien que ce soient des vers, croyez-les, je vous prie. — Je ne suis point un amant. Hélas je suis trop vieux — pour exciter en vous une mutuelle flamme. — Acceptez donc une passion plutôt froide. — Et appelez-la du beau nom d'amitié. »
une réponse qui n'était point du tout satisfaisante. La reine, le comte d*Artois et la duchesse de Polignac avaient toute la journée travaillé deux régiments, que Ton rendit presque complètement ivres et chaque officier fut présenté au roi, que Ton décida à donner des promesses, de Targent, etc. Ils crièrent : Vive le Roi! Vive la Reine! Vive le comte d'Artois! Vive la duchesse de Polignac * .' et leur musique vint jouer sous les fenêtres de Sa Majesté. Pendant ce temps le maréchal de Broglie travaillait en personne Tartillerie. Le plan était de réduire Paris à la famine et d'arrêter et emprisonner deux cents membres de l'Assemblée nationale. Mais ils trouvèrent que les troupes ne voulaient pas servir contre leur pays. Naturellement ces plans ne pouvaient plus être mis à exécution. Ils eurent soin néanmoins de ne pas informer le roi de tous ces malheurs. A deux heures du matin le duc de Liancourt pénétra dans sa chambre à coucher et, le réveillant, il lui dit tout ; il lui dit qu'il répondait sur sa vie de la vérité de son récit, et, qu'à moins qu'il ne changeât promptement ses mesures, tout était perdu. Le roi prit sa résolution. L'évêque d'Autun, dit-on, fut appelé pour préparer un discours'^, ce qu'il fit. Les troupes furent dispersées, et, lorsque l'Assemblée entra en séance, le roi, accompagné de ses deux frères et du capitaine de ses gardes, arriva et fit son discours. Cela souleva des mouvements de joie très enthousiastes, et il fut reconduit au château par l'Assemblée entière et par tous les habitants de Versailles. Ils disent que le baron de Besenval est dénonce par l'Assemblée nationale, appellation que le roi reconnaît dans son discours^. »
Morris est lui-même tout à la joie et célèbre le triomphe de la liberté. Il reste à souper au club, et, boit, comme on l'a vu plus haut, à la liberté de la France et à la ville de Paris *^.
Le 1 8 juillet il écrit : « Le temps est agréable et la ville commence à devenir tranquille. Je vais au club et prends du thé. Rersaw me dit que les étables d'Augias de Versailles sont maintenant tout à fait nettoyées. L'abbé Vermond et le valet de chambre du roi. De Thierry, et le comte d'Angivilliers
I, 2. En français dans le texte. — 3. T. I, p. laS. — \. Gi-dcssas p. 27.
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(Intendant) de ses bâtiments, sont partis. De Thierry est renvoyé avec force exécrations. H y a maintenant quantité de places à donner et naturellement il y aura quantité d'intrigues pour les briguer. Bref, toute la conspiration contre la liberté a sauté en Fair jusqu'à la lune * . »
Ce qui est notable c'est que Morris voit dans la prise de la Bastille un fait d'armes singulièrement audacieux et remarquable. Dans son récit ce n'est point du tout la facile et peu glorieuse victoire que présentent beaucoup d'historiens. Le i4 juillet même il écrit : « La prise de cette citadelle est une des choses les plus extraordinaires que j'aie rencontrées. Elle a, dit-on, coûté 60 hommes aux assaillants^. » Le i5, il est sorti, nous le savons, et plusieurs fois arrêté ' « Je suis de nouveau arrêté à l'église Saint-Roch et l'on me pose quantité de sottes questions. Le colonel Gardner viep-t à moi ; il est très heureux d'être à Paris en ce moment. Je le suis également. Il regarde, ainsi que moi, la prise de la Bastille comme un exemple de grande intrépidité^. » Le 19 il visite avec Mme de Flahaut l'atelier d'un peintre. Il y voit un tableau représentant l'amour qui s'échappe d'une cage et prend son vol, au grand désespoir de belles dames qui le voient fuir : « Je dis (au peintre) qu'il ferait mieux de peindre l'assaut de la Bastille ; ce serait une peinture plus à la mode' et un incident peut comporter un bel effet. C'est celui du garde française qui, ayant saisi la porte et ne pouvant la faire tomber, crie à ses camarades de la populace de le tirer par les jambes. Et cet homme a la force et le courage de ne point lâcher prise pendant qu'une douzaine d'entre eux tirent sur lui comme sur une corde et font tomber la porte, de sorte que lui pendant ce temps subit le supplice du chevalet. Le représenter ainsi écartelé, et retournant la tête pour les encourager à tirer encore plus fort, serait, je crois, d'un bel effet. L'évêque d'Autun partage absolument mon sentiment*. »
Morris, on le voit, avait des relations avec les artistes. 11 servit môme de modèle au grand sculpteur Iloudon. « Au-
jourd'hui (4 juin 1789) ... M. Jefferson, avec qui je fais une promenade en voilure, me présente requête, de la part de M. Houdon, pour que je veuille bien poser demain, pouir le buste de Washington ^ » Il y consentit quoique cette sub- Mitution lui parût étrange. Houdon pensait sans doute que n'ayant pas l'original, il était bon, comme document, d'avoir l'image d'un américain, d'un autre héros de la Révolution américaine.
D'ailleurs, si Morris ne paraît pas avoir eu le sens de la peinture et des arts plastiques, comme le montre son projet de tableau sur la prise de la Bastille, il avait profondément celui de la musique. Entre autres preuves, je relève cette note dans son Journal. « Après dîner (22 novembre 1790), à l'Opéra, je m'assieds derrière mon inconstante amie Mme de Flahaut et, comme heureusement la musique me rend toujours grave, je me maintiens dans le style sentimental ^. » U^ autre anglo-saxon, le plus grand de tous, a exprimé la même idée dans un vers admirable du Marchand de Venise :
« I am ne ver raerry when I hear sweet music *. »
La note de Morris est-elle une réminiscence inconsciente, ou bien a-t-il eu l'honneur de se rencontrer avec Shakespeare ? Le 17 juillet il assiste avec Mme de Flahaut à l'entrée du roi dans Paris : « Ce matin mon cocher me dit qu'il y a des placards défendant aux voitures de circuler, le roi devant être en ville entre dix et onze... Je me procure, avec l'aide de Mme de Flahaut, une fenêtre dans la rue Saint-Honoré par laquelle le cortège doit passer. En me glissant à travers la foule, on prend dans ma poche un mouchoir, qui pour moi vaut bien plus que le voleur ne pourra en retirer et je paierais volontiers son habileté, si je pouvais le retrouver. Nous attendons de onze heures à quatre. Il semble que Sa Majesté a été escortée par la milice de Versailles jusqu'au Point-du-Jour,
3. « Je ne suis jamais gai quand j'entends de douce musique. » The mer chant of Vencice. Act. V, scène i.
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OÙ elle a pénétré entre la double file de milice parisienne, qui s'étend de là jusqu'à l'Hôtel de Ville. Notre ami La Fayette, élu général de la milice de Paris, précède son souverain. Ils avancent lentement au milieu des acclamations de « Vive la « Nation ! » Chaque ligne est composée de trois rangs ; par conséquent un corps, profond de six hommes, s'étend sur toute la distance. L'Assemblée nationale suit la procession dans un ordre confus. Les gardes à cheval du roi, quelques gardes du corps et tous ceux qui le suivent ont des cocardes aux couleurs de la ville, c'est-à-dire rouge et bleu. C'est une magnifique procession à tous égards... Le roi mit à son chapeau une large cocarde de rubans rouges et bleus, et alors, mais alors seulement, reçut des acclamations générales de « Vive le Roi ». Cette journée sera pour lui, je pense, une utile leçon pour le reste de sa vie ; mais il est si faible, qu'à moins d'être tenu à l'écart de la mauvaise compagnie, il est impossible qu'il n'agisse pas de travers *. »
Marmontel a noté la même scène avec une impression différente, mais non moins vive : « La nombreuse députation que l'on fit piartir pour Paris fut reçue, dès la barrière jusqu'à l'Hôtel de Ville, par une armée de cent mille hommes diversement armés d'instrumens de carnage ; scène évidemment préparée, comme pour étaler les moyens qu'on avait de se faire obéir, si le roi n'avait point cédé ; et à cet appareil terrible se mêlait une joie de conquérans de cette liberté sans frein qui n'avait produit que des crimes et dont les meilleurs citoyens eux-mêmes se laissaient encore enivrer. Un blocus, un siège, une famine, un massacre, étaient les noirs fantôpties donJ: on les avait effrayés ; et, en voyant éloignées les troupes que roii croyait chargées de commettre ces crimes, Paris ne croyait plus rien avoir à craindre^. »
Morris ne manqua pas de visiter avec Mme de Flahaut la Bastille, c'était le pèlerinage patriotique du moment. Il alla demander l'autorisation nécessaire à La Fayette, qui trônai! à l'hôtel de ville; puis, muni du laisser passer, le ai juillet, <c Je vais prendre, dit-il,- Mme de Flahaut, qui a exprimé le