T. I, p. 609. Lettre à Washington, du 4 février
2. Mémoires, t. I, p. 247, 249 : Mercure de France, décembre 1791 et janvier 1792.
îii GOUVEBtiEUIt MOBRIS
On a pu remarquer que Morris, parmi les partis qui concourent à demander la guerre, en signale un qui voudrait établir une république l'édéralistc. Ce n'est point la seule fois qu'il parle de ceux-là. Le 17 juin 179a il écrit à JefTerson : K Ainsi pendant qu'une grande partie de la nation désire renverser ce gouvernement afin de rétablir la forme ancienne, et pendant qu'une autre partie, encore plus dangereuse par sa position et par le nombre de ses adhérents, désire introduire h forme d'une république fédérale, les hommes modérés, attaqués de tous les côtés, ont à lutter contre une force immense. Je ne puis pousser plus loin ce tableau, car mon cœur saigne quand je pense que la plus belle occasion qui s'est jimais présentée pour établir les droits de l'humanité dans tout le monde civilisé est peut-être perdue et pour toujours! ' » On peut rappeler que dès 1790 les Actes des apôtres signalaient comme avant été discutée au Palais-Rojai la question de savoir si la France serait une démocratie royale ou un gouvernement fédératif. et ils signalent comme partisans de ce dernier chapelier, Charles de Lameth, . Condorcet et Blin ^. Sous la plaisanterie et la chaige il est diflicile de distinguer ce qui ist vérité et ce qui est invention. Mais, on le voit, l'accusation (jui devait en 1793 tomber sur la tête des Girondins.se formait depuis longtemps.
[, p. 5^5. Dans les lett
: 1791, p. 47.: « Toul i