Dans les noms propres ou communs terminés par un s
Réimporte le nombre des lettres, on peut retrancher au vocatif
cette consonne: zjils^ Antar, Jv:^ l ; ^ Thaihak' ^^L; ^Ju
Salamah, X^V, "^Â Fathimah, ^Uîl; l^X^^ Thaï f ah,
i^lUl; i jU- servante, (CjUb;Su brebis, \L\i\ ZZ troupe,
Mais, si le vocatif des noms communs est indéterminé, ce retranchement n'a pas lieu. En conséquence, on ne peut dire (^jU l) à la place de 4, jU C ô servante quelconque !
Remarque. Selon quelques grammairiens, une lettre de prolongation peut rester après la suppression du S, ex. : sLLjl Arthâh, ILjl L ; ô>\..*-. ogresse, >U-. G •
D'autres au contraire la retranchent, ex. : 4.^.j:JL3 U Jcli ■iX\ J^jl L 0 Arthâh ! tu exécutes ta parole.
D'auti'es enfin suppriment toute consonne qui précède le î ex. : iaUC pour „^liij : ii^Vj iJ j ji jX O'. J^l ^ Earîthah, fils de Badr, tu as reçu une charge, jU. poui' ^ jU. (6).
Terminaison en •