‹ Grammaire arabe, composée d'après les sources primitives (volume 2)Chapitre 133 sur 185 · P Quand les mots ont perdu leurs consonnes finales · texte numérisé non relu

P Quand les mots ont perdu leurs consonnes finales

au vocatif, ils peuvent garder à leur dernière consonne la

voyelle primitive : \k^ Djafàr, ^t^\i ; ^IjjU Eareth, jUl ;

SJÎIp Antar, Jiiot; ^.>-l^ «mz^ t-I^U Ils peuvent aussi changer cette voyelle en —, ex. : ^«il>, jUl, jlc L , ^l^L [b).

2P Les noms communs en S, en perdant leur finale, ne prennent pas le —, ex. : ^ït chamelle, Jti,. Mais, s'il s'agit d'un nom propre avec cette terminaison, on lui donne à volonté un — ou un — , ex. : XS^ Salmah, ' Ju C (c).

3^ Quand, dans un mot terminé par un — , l'une des deux

lettres redoublées a été supprimée, celle qui reste peut porter,

comme les autres mots, l'accent primitif: Slj Radd (pour

^:>b), ;^b^; Vî^ Mouhmarr [^OMV j^^), ^î^l [d).

Remarque. Quelques grammairiens se contentent de donner un .Jl. au î^ sans retrancher cette consonne : X^lll C .

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