P Quand les mots ont perdu leurs consonnes finales
au vocatif, ils peuvent garder à leur dernière consonne la
voyelle primitive : \k^ Djafàr, ^t^\i ; ^IjjU Eareth, jUl ;
SJÎIp Antar, Jiiot; ^.>-l^ «mz^ t-I^U Ils peuvent aussi changer cette voyelle en —, ex. : ^«il>, jUl, jlc L , ^l^L [b).
2P Les noms communs en S, en perdant leur finale, ne prennent pas le —, ex. : ^ït chamelle, Jti,. Mais, s'il s'agit d'un nom propre avec cette terminaison, on lui donne à volonté un — ou un — , ex. : XS^ Salmah, ' Ju C (c).
3^ Quand, dans un mot terminé par un — , l'une des deux
lettres redoublées a été supprimée, celle qui reste peut porter,
comme les autres mots, l'accent primitif: Slj Radd (pour
^:>b), ;^b^; Vî^ Mouhmarr [^OMV j^^), ^î^l [d).
Remarque. Quelques grammairiens se contentent de donner un .Jl. au î^ sans retrancher cette consonne : X^lll C .